"La défaite de M. Rohani signifierait un possible retour de l'isolement international et des sanctions" contre l'Iran, a affirmé M. Khatami, président de 1997 à 2005. Le gouvernement du président Rohani a conclu en juillet 2015 un accord nucléaire avec les grandes puissances qui a permis la levée d'une partie des sanctions internationales en janvier 2016. "Comme le pensent (le 1er vice-président réformateur Es-Hagh) Jahanguiri et tous les sages, l'intérêt du peuple et du pays est la continuation du gouvernement du président Rohani", a-t-il ajouté. MM. Jahanguiri et Rohani sont les deux principaux candidats du camp réformateur et modéré face au maire de Téhéran Mohammad Bagher Ghalibaf et le religieux Ebrahim Raissi, qui représentent le camp conservateur. Deux autres candidats peu connus, Mostafa Hachemitaba (réformateur) et Mostafa Mirsalim (conservateur), sont également en lice. (Belga)

"La défaite de M. Rohani signifierait un possible retour de l'isolement international et des sanctions" contre l'Iran, a affirmé M. Khatami, président de 1997 à 2005. Le gouvernement du président Rohani a conclu en juillet 2015 un accord nucléaire avec les grandes puissances qui a permis la levée d'une partie des sanctions internationales en janvier 2016. "Comme le pensent (le 1er vice-président réformateur Es-Hagh) Jahanguiri et tous les sages, l'intérêt du peuple et du pays est la continuation du gouvernement du président Rohani", a-t-il ajouté. MM. Jahanguiri et Rohani sont les deux principaux candidats du camp réformateur et modéré face au maire de Téhéran Mohammad Bagher Ghalibaf et le religieux Ebrahim Raissi, qui représentent le camp conservateur. Deux autres candidats peu connus, Mostafa Hachemitaba (réformateur) et Mostafa Mirsalim (conservateur), sont également en lice. (Belga)