Le président Rohani, un religieux modéré, a été élu au premier tour en 2013 pour quatre ans et la Constitution lui permet de se représenter pour un dernier mandat. Avec l'appui du guide suprême Ali Khamenei, il a mené à bien les négociations ayant abouti en juillet 2015 à un accord nucléaire historique entre l'Iran et les grandes puissances (Etats-Unis, Chine, Russie, France, Grande-Bretagne et Allemagne). Cet accord a permis la levée d'une partie des sanctions internationales imposées à l'Iran, en échange de l'engagement de ce pays de limiter son programme nucléaire au secteur civil et de ne pas se doter de l'arme atomique. Mais les retombées de cet accord se font attendre. Face à ce manque de résultats tangibles pour relancer une économie en stagnation (moins de 1% de croissance, 11% de chômage), le président Rohani est de plus en plus critiqué par le camp conservateur qui sera représenté à la prochaine présidentielle par un candidat qui n'a pas encore été désigné. (Belga)

Le président Rohani, un religieux modéré, a été élu au premier tour en 2013 pour quatre ans et la Constitution lui permet de se représenter pour un dernier mandat. Avec l'appui du guide suprême Ali Khamenei, il a mené à bien les négociations ayant abouti en juillet 2015 à un accord nucléaire historique entre l'Iran et les grandes puissances (Etats-Unis, Chine, Russie, France, Grande-Bretagne et Allemagne). Cet accord a permis la levée d'une partie des sanctions internationales imposées à l'Iran, en échange de l'engagement de ce pays de limiter son programme nucléaire au secteur civil et de ne pas se doter de l'arme atomique. Mais les retombées de cet accord se font attendre. Face à ce manque de résultats tangibles pour relancer une économie en stagnation (moins de 1% de croissance, 11% de chômage), le président Rohani est de plus en plus critiqué par le camp conservateur qui sera représenté à la prochaine présidentielle par un candidat qui n'a pas encore été désigné. (Belga)