"Des couloirs d'évacuation sécurisés pour les civils doivent être établis aussi rapidement que possible", a insisté Maurizio Crivallero, le directeur en Irak de l'ONG, alors que les forces irakiennes ont lancé une opération d'envergure dimanche pour reprendre au groupe Etat islamique la partie ouest de la deuxième ville d'Irak. Environ 350.000 enfants, âgés de moins de 18 ans, "sont pris au piège dans la partie ouest de Mossoul et les conséquences des bombardements (...) dans ces rues étroites et densément peuplées risquent d'être plus meurtrières que tout ce que nous avons connu jusque-là dans ce conflit", a-t-il déclaré dans un communiqué. Des familles contactées par l'ONG affirment que "fuir n'est pas une option" à cause des menaces d'exécution sommaires proférées par les combattants de l'EI, des tireurs embusqués et des mines antipersonnel. "Les enfants sont devant un choix macabre dans la partie ouest de Mossoul: ils doivent choisir entre les bombes, les combats et la faim s'ils restent et les exécutions et les tirs de snipers s'ils essaient de fuir", a ajouté M. Crivallero. "Les forces irakiennes et leurs alliés, dont les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, doivent tout faire pour protéger ces enfants et leurs familles" qui "commencent à manquer de nourriture, d'eau et de médicaments", a-t-il ajouté. Les forces irakiennes ont exhorté les habitants à se cloîtrer chez eux, lors du lancement dimanche de l'offensive pour "libérer" l'ouest de Mossoul, une bataille qui s'annonce difficile pour déloger l'EI de son dernier bastion en Irak. Cette opération intervient quatre mois après le lancement, le 17 octobre, de la vaste offensive destinée à reconquérir Mossoul, que l'EI avait prise en 2014 en profitant de la débâcle des forces irakiennes. (Belga)

"Des couloirs d'évacuation sécurisés pour les civils doivent être établis aussi rapidement que possible", a insisté Maurizio Crivallero, le directeur en Irak de l'ONG, alors que les forces irakiennes ont lancé une opération d'envergure dimanche pour reprendre au groupe Etat islamique la partie ouest de la deuxième ville d'Irak. Environ 350.000 enfants, âgés de moins de 18 ans, "sont pris au piège dans la partie ouest de Mossoul et les conséquences des bombardements (...) dans ces rues étroites et densément peuplées risquent d'être plus meurtrières que tout ce que nous avons connu jusque-là dans ce conflit", a-t-il déclaré dans un communiqué. Des familles contactées par l'ONG affirment que "fuir n'est pas une option" à cause des menaces d'exécution sommaires proférées par les combattants de l'EI, des tireurs embusqués et des mines antipersonnel. "Les enfants sont devant un choix macabre dans la partie ouest de Mossoul: ils doivent choisir entre les bombes, les combats et la faim s'ils restent et les exécutions et les tirs de snipers s'ils essaient de fuir", a ajouté M. Crivallero. "Les forces irakiennes et leurs alliés, dont les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, doivent tout faire pour protéger ces enfants et leurs familles" qui "commencent à manquer de nourriture, d'eau et de médicaments", a-t-il ajouté. Les forces irakiennes ont exhorté les habitants à se cloîtrer chez eux, lors du lancement dimanche de l'offensive pour "libérer" l'ouest de Mossoul, une bataille qui s'annonce difficile pour déloger l'EI de son dernier bastion en Irak. Cette opération intervient quatre mois après le lancement, le 17 octobre, de la vaste offensive destinée à reconquérir Mossoul, que l'EI avait prise en 2014 en profitant de la débâcle des forces irakiennes. (Belga)