Quelque 1.000 dirigeants policiers et politiques vont discuter pendant quatre jours à huis clos de terrorisme, de crime organisé ou encore de cybercriminalité. Interpol, qui permet des échanges d'information entre les polices de 190 pays, est un outil crucial pour la Chine, à l'heure où le président Xi Jinping a fait de la lutte contre la corruption des cadres du régime un de ses chevaux de bataille. Dans ce contexte, Pékin a lancé une opération "Chasse aux renards" qui a déjà permis de rapatrier au moins 2.500 ressortissants suspectés de crimes économiques, selon les autorités. Si l'organisation policière basée à Lyon n'émet pas de mandats d'arrêt, elle peut publier, sur demande d'un État membre, des "notices rouges", c'est-à-dire des avis de recherche internationaux. Un autre dossier agitera cette assemblée générale: la candidature de l'Autorité palestinienne, à laquelle s'oppose la diplomatie israélienne. La Palestine, en quête de reconnaissance par les institutions internationales, dispose d'un statut d'observateur à l'ONU depuis 2012 et a déjà rejoint la Cour pénale internationale et l'Unesco. (Belga)

Quelque 1.000 dirigeants policiers et politiques vont discuter pendant quatre jours à huis clos de terrorisme, de crime organisé ou encore de cybercriminalité. Interpol, qui permet des échanges d'information entre les polices de 190 pays, est un outil crucial pour la Chine, à l'heure où le président Xi Jinping a fait de la lutte contre la corruption des cadres du régime un de ses chevaux de bataille. Dans ce contexte, Pékin a lancé une opération "Chasse aux renards" qui a déjà permis de rapatrier au moins 2.500 ressortissants suspectés de crimes économiques, selon les autorités. Si l'organisation policière basée à Lyon n'émet pas de mandats d'arrêt, elle peut publier, sur demande d'un État membre, des "notices rouges", c'est-à-dire des avis de recherche internationaux. Un autre dossier agitera cette assemblée générale: la candidature de l'Autorité palestinienne, à laquelle s'oppose la diplomatie israélienne. La Palestine, en quête de reconnaissance par les institutions internationales, dispose d'un statut d'observateur à l'ONU depuis 2012 et a déjà rejoint la Cour pénale internationale et l'Unesco. (Belga)