Pour le PS, "l'interdiction de porter des signes convictionnels doit être définie de manière proportionnée à l'objectif de neutralité de l'État. Dans cet esprit, le PS considère que le port des signes convictionnels doit être interdit dans le secteur public pour tous les agents qui exercent des fonctions d'autorité, c'est-à-dire des fonctions de décision et de contrainte, et qui sont en contact visuel avec le public", indique le parti dans un communiqué. "Sur base de ce principe général, il conviendra d'examiner, dans chacun des services concernés, quelles fonctions doivent faire l'objet de l'interdiction. La liste précise des fonctions concernées aux différents niveaux de pouvoir devra être dressée et annexée aux actes légaux et réglementaires, comme cela existe dans la législation d'autres pays", ajoute-t-il. Le PS a "toujours refusé l'instrumentalisation de cette question et les batailles de slogans qui renforcent les extrêmes. Dans ces questions sensibles, il faut privilégier la réflexion, le dialogue et la recherche du consensus qui garantissent les droits et libertés de chacun et le respect mutuel", poursuit le parti en rappelant qu'il prône "la liberté de chacun de croire ou de ne pas croire". "Après des décennies d'atermoiement, le temps est venu d'adopter une législation claire et de portée générale, afin d'éviter que ces questions sensibles soient traitées au cas par cas. C'est aux élus qu'il revient de fixer les règles", estiment encore les socialistes qui appellent dès lors "à ouvrir un vaste débat sur ce sujet dans les différents parlements, en procédant à de larges consultations afin d'entendre tous les points de vue." Dans le cadre de ce débat, le PS continuera "à défendre le principe de la neutralité de l'État pour lequel il a toujours combattu. Dans la fonction publique, cette neutralité est indispensable pour garantir que chacun soit traité de manière neutre et impartiale. Des restrictions à la liberté religieuse des agents sont donc légitimes quand elles visent ce but", souligne le parti selon lequel "le débat porte sur l'étendue de ces interdictions". Le parti socialiste "soutiendra la lutte contre toute forme de prosélytisme religieux qui remettrait en cause la primauté de la loi civile. Il poursuivra la lutte pour l'égalité des femmes et des hommes et continuera à défendre l'inscription de la laïcité de l'État dans la Constitution", assure-t-il enfin. (Belga)

Pour le PS, "l'interdiction de porter des signes convictionnels doit être définie de manière proportionnée à l'objectif de neutralité de l'État. Dans cet esprit, le PS considère que le port des signes convictionnels doit être interdit dans le secteur public pour tous les agents qui exercent des fonctions d'autorité, c'est-à-dire des fonctions de décision et de contrainte, et qui sont en contact visuel avec le public", indique le parti dans un communiqué. "Sur base de ce principe général, il conviendra d'examiner, dans chacun des services concernés, quelles fonctions doivent faire l'objet de l'interdiction. La liste précise des fonctions concernées aux différents niveaux de pouvoir devra être dressée et annexée aux actes légaux et réglementaires, comme cela existe dans la législation d'autres pays", ajoute-t-il. Le PS a "toujours refusé l'instrumentalisation de cette question et les batailles de slogans qui renforcent les extrêmes. Dans ces questions sensibles, il faut privilégier la réflexion, le dialogue et la recherche du consensus qui garantissent les droits et libertés de chacun et le respect mutuel", poursuit le parti en rappelant qu'il prône "la liberté de chacun de croire ou de ne pas croire". "Après des décennies d'atermoiement, le temps est venu d'adopter une législation claire et de portée générale, afin d'éviter que ces questions sensibles soient traitées au cas par cas. C'est aux élus qu'il revient de fixer les règles", estiment encore les socialistes qui appellent dès lors "à ouvrir un vaste débat sur ce sujet dans les différents parlements, en procédant à de larges consultations afin d'entendre tous les points de vue." Dans le cadre de ce débat, le PS continuera "à défendre le principe de la neutralité de l'État pour lequel il a toujours combattu. Dans la fonction publique, cette neutralité est indispensable pour garantir que chacun soit traité de manière neutre et impartiale. Des restrictions à la liberté religieuse des agents sont donc légitimes quand elles visent ce but", souligne le parti selon lequel "le débat porte sur l'étendue de ces interdictions". Le parti socialiste "soutiendra la lutte contre toute forme de prosélytisme religieux qui remettrait en cause la primauté de la loi civile. Il poursuivra la lutte pour l'égalité des femmes et des hommes et continuera à défendre l'inscription de la laïcité de l'État dans la Constitution", assure-t-il enfin. (Belga)