"Dans notre règlement, il est inscrit que le conducteur ne peut pas se laisser distraire. L'usage du téléphone et du smartphone est interdit depuis toujours", explique Cindy Arents, porte-parole de la Stib. Le Tec a aussi inscrit dans son règlement de travail ainsi que dans ses contrats l'obligation de respecter le code de la route. De Lijn tient le même discours: "L'utilisation d'un gsm ou d'un autre écran digital a toujours été interdite quand le chauffeur doit accorder son entière attention au trafic", souligne Sonja Loos, porte-parole de De Lijn. Toutefois, les règles sont parfois transgressées. "Si un conducteur est verbalisé ou si quelqu'un nous signale l'utilisation d'un gsm au volant, il existe un suivi de la plainte. Le chauffeur en question est convoqué par ses supérieurs et sanctionné", précise Cindy Arents. Une procédure semblable est d'application en Wallonie: "L'infraction est inscrite dans le dossier du conducteur et analysée par le chef de dépôt qui décide d'une sanction", explique Stéphane Thiery, directeur marketing du Tec. Le directeur général du Tec dont le chauffeur dépend peut aussi le sanctionner. Afin de rappeler les règles en vigueur aux conducteurs, la Stib organise des formations internes tandis que De Lijn prévoit des briefings réguliers avec les travailleurs. (Belga)

"Dans notre règlement, il est inscrit que le conducteur ne peut pas se laisser distraire. L'usage du téléphone et du smartphone est interdit depuis toujours", explique Cindy Arents, porte-parole de la Stib. Le Tec a aussi inscrit dans son règlement de travail ainsi que dans ses contrats l'obligation de respecter le code de la route. De Lijn tient le même discours: "L'utilisation d'un gsm ou d'un autre écran digital a toujours été interdite quand le chauffeur doit accorder son entière attention au trafic", souligne Sonja Loos, porte-parole de De Lijn. Toutefois, les règles sont parfois transgressées. "Si un conducteur est verbalisé ou si quelqu'un nous signale l'utilisation d'un gsm au volant, il existe un suivi de la plainte. Le chauffeur en question est convoqué par ses supérieurs et sanctionné", précise Cindy Arents. Une procédure semblable est d'application en Wallonie: "L'infraction est inscrite dans le dossier du conducteur et analysée par le chef de dépôt qui décide d'une sanction", explique Stéphane Thiery, directeur marketing du Tec. Le directeur général du Tec dont le chauffeur dépend peut aussi le sanctionner. Afin de rappeler les règles en vigueur aux conducteurs, la Stib organise des formations internes tandis que De Lijn prévoit des briefings réguliers avec les travailleurs. (Belga)