Des personnes ont affiché des mots sur les murs de la gare pour exprimer leur solidarité avec les victimes des inondations dans le sud du pays et pour réclamer des mesures pour lutter contre le réchauffement climatique comme de planter des arbres ou d'instaurer une taxe sur les transactions financières. Au milieu de quelques pancartes appelant à la protection de l'Amazonie ou encore à plus d'ambition dans les législations européennes pour le climat, des personnes ont pris la parole. "J'ai commencé à travailler sur les changements climatiques il y a un peu plus de 40 ans maintenant et cela fait tellement longtemps que les scientifiques tirent la sonnette d'alarme et que tellement peu est fait pour diminuer le risque que des événements comme nous venons de vivre ne se produisent", a remarqué Jean-Pascal van Ypersele, professeur de climatologie à l'UCLouvain et ancien vice-président du GIEC (Groupe d'Experts Intergouvernemental sur l'Évolution du Climat). "La COP26 qui va se tenir en novembre à Glasgow va être l'occasion de relever l'ambition. Relever l'ambition, ce n'est pas seulement annoncer des objectifs de réduction d'émissions plus ambitieux, ce qu'il convient bien sûr de faire. Il faut aussi parler des mesures qui ont été prises pour aller vers ces émissions nulles qui sont nécessaires si on veut éviter que le problème ne s'aggrave. Il faut aussi relever l'ambition dans le domaine de l'adaptation au changement climatique". Une citoyenne active dans le soutien aux victimes des inondations a proposé d'orienter les bonnes volontés des personnes du public désireuses d'aider. La militante auprès du mouvement Fashion Revolution Chloé Mikolajczak ainsi qu'un représentant de Youth for Climate ont également pris la parole. Gaetano Boutcher, cofondateur du mouvement Rise for Climate, à l'initiative du rassemblement, a chanté une chanson de sa création sur le réchauffement climatique. Un message de Philippe Geluck a été lu. "Toutes mes pensées vont évidemment aux victimes et leurs proches, mais aussi vers ceux qui se portent à leur secours", a écrit l'auteur de la bande dessinée Le Chat. "Que cette tragédie nous fasse aussi réfléchir à l'enfer que vivront des millions, puis des milliards d'êtres humains si nous continuons à malmener la planète comme nous le faisons depuis trop longtemps. En attendant, pansons les blessures, réconfortons les malmenés et rebâtissons, courageusement, en pensant surtout aux plus faibles". Une minute de silence a clôturé le rassemblement. (Belga)

Des personnes ont affiché des mots sur les murs de la gare pour exprimer leur solidarité avec les victimes des inondations dans le sud du pays et pour réclamer des mesures pour lutter contre le réchauffement climatique comme de planter des arbres ou d'instaurer une taxe sur les transactions financières. Au milieu de quelques pancartes appelant à la protection de l'Amazonie ou encore à plus d'ambition dans les législations européennes pour le climat, des personnes ont pris la parole. "J'ai commencé à travailler sur les changements climatiques il y a un peu plus de 40 ans maintenant et cela fait tellement longtemps que les scientifiques tirent la sonnette d'alarme et que tellement peu est fait pour diminuer le risque que des événements comme nous venons de vivre ne se produisent", a remarqué Jean-Pascal van Ypersele, professeur de climatologie à l'UCLouvain et ancien vice-président du GIEC (Groupe d'Experts Intergouvernemental sur l'Évolution du Climat). "La COP26 qui va se tenir en novembre à Glasgow va être l'occasion de relever l'ambition. Relever l'ambition, ce n'est pas seulement annoncer des objectifs de réduction d'émissions plus ambitieux, ce qu'il convient bien sûr de faire. Il faut aussi parler des mesures qui ont été prises pour aller vers ces émissions nulles qui sont nécessaires si on veut éviter que le problème ne s'aggrave. Il faut aussi relever l'ambition dans le domaine de l'adaptation au changement climatique". Une citoyenne active dans le soutien aux victimes des inondations a proposé d'orienter les bonnes volontés des personnes du public désireuses d'aider. La militante auprès du mouvement Fashion Revolution Chloé Mikolajczak ainsi qu'un représentant de Youth for Climate ont également pris la parole. Gaetano Boutcher, cofondateur du mouvement Rise for Climate, à l'initiative du rassemblement, a chanté une chanson de sa création sur le réchauffement climatique. Un message de Philippe Geluck a été lu. "Toutes mes pensées vont évidemment aux victimes et leurs proches, mais aussi vers ceux qui se portent à leur secours", a écrit l'auteur de la bande dessinée Le Chat. "Que cette tragédie nous fasse aussi réfléchir à l'enfer que vivront des millions, puis des milliards d'êtres humains si nous continuons à malmener la planète comme nous le faisons depuis trop longtemps. En attendant, pansons les blessures, réconfortons les malmenés et rebâtissons, courageusement, en pensant surtout aux plus faibles". Une minute de silence a clôturé le rassemblement. (Belga)