Les auteurs du communiqué, cosigné par six acteurs de la filière forêt-bois belge ("Nature, Terre, Forêts", "Fédération nationale des experts forestiers", "Union ardennaise des pépiniéristes", "Confédération belge du bois", "Fedustria" et "InDUfed"), tiennent à repréciser et démentir les informations du WWF concernant l'impact des monocultures de résineux sur les inondations. Tout d'abord, les acteurs de la filière veulent clarifier le fait que le creusage, ou l'entretien, de sillons de drainage (utilisés pour évacuer plus rapidement l'eau) n'est plus autorisé en Wallonie depuis 2008, et, qu'en aucun cas, il ne pourrait s'agir d'une "pratique active et soutenue par les forestiers" aujourd'hui. Par ailleurs, il est également souligné dans le communiqué, qu'aucun élément qui pourrait incriminer une pratique sylvicole ou des cultures spécifiques comme facteur ayant pu favoriser le risque d'inondations, n'est présent dans le Plan de gestion des risques d'inondation (PGRI) de la Wallonie pour 2022-2027. Enfin, les auteurs soulignent que les épicéas "par leur importante surface foliaire et leur taux d'interception très élevé des eaux de pluie, retardent considérablement l'arrivée de l'eau au niveau du sol, jouant ainsi un rôle tampon incontestable avant ruissellement", et de conclure, au vu de l'exceptionnalité des intempéries tombés en mi-juillet que, "même la plus magnifique des tourbières aurait dégorgé". De quoi couper court à toute implication entre la monoculture d'épicéas et les inondations, selon la filière forêt-bois belge. (Belga)

Les auteurs du communiqué, cosigné par six acteurs de la filière forêt-bois belge ("Nature, Terre, Forêts", "Fédération nationale des experts forestiers", "Union ardennaise des pépiniéristes", "Confédération belge du bois", "Fedustria" et "InDUfed"), tiennent à repréciser et démentir les informations du WWF concernant l'impact des monocultures de résineux sur les inondations. Tout d'abord, les acteurs de la filière veulent clarifier le fait que le creusage, ou l'entretien, de sillons de drainage (utilisés pour évacuer plus rapidement l'eau) n'est plus autorisé en Wallonie depuis 2008, et, qu'en aucun cas, il ne pourrait s'agir d'une "pratique active et soutenue par les forestiers" aujourd'hui. Par ailleurs, il est également souligné dans le communiqué, qu'aucun élément qui pourrait incriminer une pratique sylvicole ou des cultures spécifiques comme facteur ayant pu favoriser le risque d'inondations, n'est présent dans le Plan de gestion des risques d'inondation (PGRI) de la Wallonie pour 2022-2027. Enfin, les auteurs soulignent que les épicéas "par leur importante surface foliaire et leur taux d'interception très élevé des eaux de pluie, retardent considérablement l'arrivée de l'eau au niveau du sol, jouant ainsi un rôle tampon incontestable avant ruissellement", et de conclure, au vu de l'exceptionnalité des intempéries tombés en mi-juillet que, "même la plus magnifique des tourbières aurait dégorgé". De quoi couper court à toute implication entre la monoculture d'épicéas et les inondations, selon la filière forêt-bois belge. (Belga)