Au total, ce sont une quarantaine d'habitations sinistrées qui doivent être détruites au cours des prochaines semaines, des démolitions qui seront finalement prises en charge par les assureurs. La liste de celles-ci avait été arrêtée le 10 septembre par la commune de Pepinster sur base de rapports de stabilité rendus par les experts et à la suite de deux réunions qui s'étaient tenues avec les assureurs concernés. La première avait abordé le 2 septembre les questions juridiques liées à ces démolitions de bâtiments devenus instables. La deuxième, qui s'est déroulée le 8 septembre, portait sur les aspects techniques et organisationnels. C'est alors que Philippe Godin, bourgmestre de la commune de Pepinster, avait pris l'arrêté de démolition définissant les bâtiments à mettre par terre. Ces démolitions concernent essentiellement trois rues: la rue Hubert Halet, la rue du Duc et le Pont Walrand. En ce qui concerne la rue Massau, des études exploratrices complémentaires du bief doivent encore être entreprises par les compagnies d'assurances afin de s'assurer de la stabilité des fondations des immeubles. (Belga)

Au total, ce sont une quarantaine d'habitations sinistrées qui doivent être détruites au cours des prochaines semaines, des démolitions qui seront finalement prises en charge par les assureurs. La liste de celles-ci avait été arrêtée le 10 septembre par la commune de Pepinster sur base de rapports de stabilité rendus par les experts et à la suite de deux réunions qui s'étaient tenues avec les assureurs concernés. La première avait abordé le 2 septembre les questions juridiques liées à ces démolitions de bâtiments devenus instables. La deuxième, qui s'est déroulée le 8 septembre, portait sur les aspects techniques et organisationnels. C'est alors que Philippe Godin, bourgmestre de la commune de Pepinster, avait pris l'arrêté de démolition définissant les bâtiments à mettre par terre. Ces démolitions concernent essentiellement trois rues: la rue Hubert Halet, la rue du Duc et le Pont Walrand. En ce qui concerne la rue Massau, des études exploratrices complémentaires du bief doivent encore être entreprises par les compagnies d'assurances afin de s'assurer de la stabilité des fondations des immeubles. (Belga)