"Sur nos deux barrages, des actions ont été entreprises préventivement en anticipation des précipitations attendues", sur base des prévisions de l'IRM, a expliqué ce dernier aux députés régionaux. "A partir du 12 juillet, nous avons progressivement augmenté le turbinage pour réduire le volume dans les lacs. Le 13 en soirée, trois turbines avaient été démarrées", a-t-il détaillé. Le 14 juillet, en début de crue, Engie ouvre les vannes de ses barrages pour retarder la montée du niveau dans les lacs. Les turbines sont arrêtées. Au pic de crue, 45 m3 d'eau par seconde rentrent dans les barrages. "On en évacue 5 et on en retient 40" alors que le niveau de la Warche, cet affluent de l'Amblève sur lequel se situent les barrages d'Engie-Electrabel, atteint sa capacité maximale. A l'heure de la décrue, enfin, l'entreprise augmente ses lâchers afin d'éviter d'atteindre le maximum de ses barrages. "La priorité, c'est toujours la stabilité de nos ouvrages. Dans la pratique, c'est très difficile de maintenir un équilibre entre l'entrant et le sortant dans un barrage", a encore indiqué Marc Locht. "Sans nos actions d'anticipation, on aurait été beaucoup plus proche de notre maximum. On aurait joué notre rôle d'écrêteur de crue mais on aurait eu beaucoup moins de marge de manoeuvre. C'est le fait d'avoir anticipé qui nous a permis d'être aussi radical dans notre écrêtage", a-t-il conclu. La semaine prochaine, la commission d'enquête reviendra au volet politique des responsabilités, avec les auditions attendues du gouverneur de la province de Liège, Hervé Jamar, et de Catherine Delcourt, la commissaire d'arrondissement de la Province de Liège qui a remplacé le gouverneur aux premières heures de la catastrophe. Les semaines suivantes, ce seront les bourgmestres des communes touchées qui seront entendus par les parlementaires régionaux. (Belga)

"Sur nos deux barrages, des actions ont été entreprises préventivement en anticipation des précipitations attendues", sur base des prévisions de l'IRM, a expliqué ce dernier aux députés régionaux. "A partir du 12 juillet, nous avons progressivement augmenté le turbinage pour réduire le volume dans les lacs. Le 13 en soirée, trois turbines avaient été démarrées", a-t-il détaillé. Le 14 juillet, en début de crue, Engie ouvre les vannes de ses barrages pour retarder la montée du niveau dans les lacs. Les turbines sont arrêtées. Au pic de crue, 45 m3 d'eau par seconde rentrent dans les barrages. "On en évacue 5 et on en retient 40" alors que le niveau de la Warche, cet affluent de l'Amblève sur lequel se situent les barrages d'Engie-Electrabel, atteint sa capacité maximale. A l'heure de la décrue, enfin, l'entreprise augmente ses lâchers afin d'éviter d'atteindre le maximum de ses barrages. "La priorité, c'est toujours la stabilité de nos ouvrages. Dans la pratique, c'est très difficile de maintenir un équilibre entre l'entrant et le sortant dans un barrage", a encore indiqué Marc Locht. "Sans nos actions d'anticipation, on aurait été beaucoup plus proche de notre maximum. On aurait joué notre rôle d'écrêteur de crue mais on aurait eu beaucoup moins de marge de manoeuvre. C'est le fait d'avoir anticipé qui nous a permis d'être aussi radical dans notre écrêtage", a-t-il conclu. La semaine prochaine, la commission d'enquête reviendra au volet politique des responsabilités, avec les auditions attendues du gouverneur de la province de Liège, Hervé Jamar, et de Catherine Delcourt, la commissaire d'arrondissement de la Province de Liège qui a remplacé le gouverneur aux premières heures de la catastrophe. Les semaines suivantes, ce seront les bourgmestres des communes touchées qui seront entendus par les parlementaires régionaux. (Belga)