Ces photographies et vidéos du bâtiment, ainsi que de son contenu, constitueront des éléments de preuve essentiels en vue d'accélérer le règlement du sinistre. Tout de suite après, il est conseillé de prévenir le plus vite possible son assureur. La logique est la même pour les locataires qui doivent prévenir rapidement leur propriétaire. À noter que c'est l'assurance incendie qui intervient en cas de catastrophe naturelle, et donc aussi après une inondation chez un particulier ou dans un commerce. Certaines polices "incendie" prévoient d'ailleurs une assistance en cas d'urgence. En cas de voiture endommagée, c'est la police "omnium" qui entre en jeu. L'assureur ouvrira alors un dossier de sinistre et enverra un expert qui se rendra lui-même sur place si nécessaire pour constater les dégâts. Quand l'eau de l'inondation aura été évacuée et la boue nettoyée, il convient ensuite de dresser une liste exhaustive des dégâts. Tout document potentiellement utile (factures d'achat, photos antérieures au sinistre, inventaire d'un héritage, etc.) doit y être adjoint pour faciliter les démarches. En absence de telles preuves, une brève description du matériel endommagé et une précision de l'année probable de son achat, peuvent aider. L'indemnité sera ensuite calculée conformément aux conditions de la police d'assurance, sur la base du rapport d'expertise communiqué à l'assureur. Les fonds seront versés sur le compte bancaire dans les 30 jours qui suivront la conclusion de l'accord au sujet du montant des dommages. En cas de désaccord, le Syndicat national des propriétaires et copropriétaires, tient à rappeler qu'il est toujours possible de réclamer à l'assureur des précisions au sujet d'un poste de dommages ou d'un calcul particulier. L'assurance incendie peut d'ailleurs, jusqu'à un certain montant, rétribuer un contre expert qui viendrait évaluer une nouvelle fois les dommages. Enfin, il est à souligner que le Fonds des calamités n'indemnise plus qu'en cas de dommages agricoles ou horticoles, ou lorsque la victime n'est pas couverte contre l'incendie et qu'elle vit d'un revenu d'intégration sociale (payé par le CPAS). (Belga)

Ces photographies et vidéos du bâtiment, ainsi que de son contenu, constitueront des éléments de preuve essentiels en vue d'accélérer le règlement du sinistre. Tout de suite après, il est conseillé de prévenir le plus vite possible son assureur. La logique est la même pour les locataires qui doivent prévenir rapidement leur propriétaire. À noter que c'est l'assurance incendie qui intervient en cas de catastrophe naturelle, et donc aussi après une inondation chez un particulier ou dans un commerce. Certaines polices "incendie" prévoient d'ailleurs une assistance en cas d'urgence. En cas de voiture endommagée, c'est la police "omnium" qui entre en jeu. L'assureur ouvrira alors un dossier de sinistre et enverra un expert qui se rendra lui-même sur place si nécessaire pour constater les dégâts. Quand l'eau de l'inondation aura été évacuée et la boue nettoyée, il convient ensuite de dresser une liste exhaustive des dégâts. Tout document potentiellement utile (factures d'achat, photos antérieures au sinistre, inventaire d'un héritage, etc.) doit y être adjoint pour faciliter les démarches. En absence de telles preuves, une brève description du matériel endommagé et une précision de l'année probable de son achat, peuvent aider. L'indemnité sera ensuite calculée conformément aux conditions de la police d'assurance, sur la base du rapport d'expertise communiqué à l'assureur. Les fonds seront versés sur le compte bancaire dans les 30 jours qui suivront la conclusion de l'accord au sujet du montant des dommages. En cas de désaccord, le Syndicat national des propriétaires et copropriétaires, tient à rappeler qu'il est toujours possible de réclamer à l'assureur des précisions au sujet d'un poste de dommages ou d'un calcul particulier. L'assurance incendie peut d'ailleurs, jusqu'à un certain montant, rétribuer un contre expert qui viendrait évaluer une nouvelle fois les dommages. Enfin, il est à souligner que le Fonds des calamités n'indemnise plus qu'en cas de dommages agricoles ou horticoles, ou lorsque la victime n'est pas couverte contre l'incendie et qu'elle vit d'un revenu d'intégration sociale (payé par le CPAS). (Belga)