"Il faut donner la priorité aux projets les plus urgents: certains bâtiments ne sont pas stables et devront peut-être être détruits", poursuit Véronique Vanderbruggen. Mais pour le moment, l'heure est surtout au déblaiement et cela risque de durer encore longtemps. Il faudra encore des semaines rien que pour enlever les déchets. Puis, il faudra faire l'inventaire des dégâts et parer aux constructions les plus urgentes, comme celle du relogement des habitants ou des écoles", détaille-t-elle dans La Libre Belgique. "Nous sommes en plein congé du bâtiment, même si des travailleurs sont revenus de vacances pour pouvoir aider. On fera le maximum. Ceci dit, la demande d'aide doit être faite par le maître d'ouvrage, soit les gouvernements, soit la région, la province, les CPAS, voire les pompiers... Avant cela, on ne peut rien faire. Il faut quelqu'un qui nous donne des instructions par rapport aux travaux à exécuter." Ce qui pourrait encore prendre plusieurs semaines. "Ensuite, les entreprises mettront leurs équipes sur ces chantiers jugés prioritaires", développe la porte-parole. Elle note en outre que certaines entreprises de construction ont également été ravagées, elles-mêmes, par les terribles inondations de la semaine dernière. "Les travailleurs sont aussi souvent des riverains qui ont parfois été sinistrés." "Cette catastrophe n'aurait pas pu tomber à un pire moment", déplore-t-elle par ailleurs. Car elle rappelle dans ce quotidien et dans les titres Sudpresse qu'il y a pénurie de matériaux de construction comme de bois, d'acier et quelques isolants. "Si vous avez ces matériaux et qu'ils ne vous servent à rien, vous pouvez éventuellement prendre contact avec les entreprises qui sont sur notre site web ou encore vous rendre sur place", enjoint d'ailleurs, Sven Nouten, le responsable presse de la confédération construction dans les titres Sudpresse. (Belga)

"Il faut donner la priorité aux projets les plus urgents: certains bâtiments ne sont pas stables et devront peut-être être détruits", poursuit Véronique Vanderbruggen. Mais pour le moment, l'heure est surtout au déblaiement et cela risque de durer encore longtemps. Il faudra encore des semaines rien que pour enlever les déchets. Puis, il faudra faire l'inventaire des dégâts et parer aux constructions les plus urgentes, comme celle du relogement des habitants ou des écoles", détaille-t-elle dans La Libre Belgique. "Nous sommes en plein congé du bâtiment, même si des travailleurs sont revenus de vacances pour pouvoir aider. On fera le maximum. Ceci dit, la demande d'aide doit être faite par le maître d'ouvrage, soit les gouvernements, soit la région, la province, les CPAS, voire les pompiers... Avant cela, on ne peut rien faire. Il faut quelqu'un qui nous donne des instructions par rapport aux travaux à exécuter." Ce qui pourrait encore prendre plusieurs semaines. "Ensuite, les entreprises mettront leurs équipes sur ces chantiers jugés prioritaires", développe la porte-parole. Elle note en outre que certaines entreprises de construction ont également été ravagées, elles-mêmes, par les terribles inondations de la semaine dernière. "Les travailleurs sont aussi souvent des riverains qui ont parfois été sinistrés." "Cette catastrophe n'aurait pas pu tomber à un pire moment", déplore-t-elle par ailleurs. Car elle rappelle dans ce quotidien et dans les titres Sudpresse qu'il y a pénurie de matériaux de construction comme de bois, d'acier et quelques isolants. "Si vous avez ces matériaux et qu'ils ne vous servent à rien, vous pouvez éventuellement prendre contact avec les entreprises qui sont sur notre site web ou encore vous rendre sur place", enjoint d'ailleurs, Sven Nouten, le responsable presse de la confédération construction dans les titres Sudpresse. (Belga)