"Nous n'avons pas de lois contre le terrorisme intérieur comparables à ce que nous avons contre le terrorisme international", a déploré John Miller lors d'un point presse. Jusqu'ici, a-t-il noté, "nous Américains avons été très réticents (...) à interrompre des activités protégées par la Constitution. Mais je crois qu'il faut que nous ré-examinions la question pour les groupes opérant aux Etats-Unis (...) avec l'idée de renverser le gouvernement par la violence. On ne devrait pas avoir à éplucher une liste d'articles de lois pour trouver celui qui correspond à un délit. Il devrait y avoir un texte global couvrant les organisations de terrorisme intérieur". "Ceux qui considéraient que ce n'était pas une bonne idée il y a deux semaines devraient probablement y réfléchir à nouveau maintenant", a-t-il ajouté. Pour lutter contre les menaces d'Al-Qaïda ou du groupe Etat islamique, classés comme "organisation terroriste étrangère", les lois américaines autorisent les forces de l'ordre à poursuivre quiconque leur apporte le moindre soutien matériel. Un Américain peut ainsi être poursuivi s'il discute sur un forum du groupe Etat islamique, mais pas s'il échange avec un groupuscule néonazi situé aux Etats-Unis, même s'il est en train de se constituer un arsenal. Des analystes interrogés récemment par l'AFP ont souligné ces derniers jours que les Etats-Unis étaient moins bien armés face à la menace de violences de l'extrême-droite que face aux djihadistes. Mardi, 70 personnes avaient déjà été inculpées en lien avec les violences du Capitole, et 170 suspects identifiés. Le ministère de la Justice avait indiqué s'attendre à des "centaines" d'inculpations dans les mois à venir. Les autorités redoutent de nouvelles violences à l'approche de la cérémonie d'investiture de Joe Biden le 20 janvier. Washington est quadrillée par policiers et militaires, et tous les Etats américains ont été appelés à renforcer la sécurité de leur Capitole respectif, où siège leur Parlement local. (Belga)

"Nous n'avons pas de lois contre le terrorisme intérieur comparables à ce que nous avons contre le terrorisme international", a déploré John Miller lors d'un point presse. Jusqu'ici, a-t-il noté, "nous Américains avons été très réticents (...) à interrompre des activités protégées par la Constitution. Mais je crois qu'il faut que nous ré-examinions la question pour les groupes opérant aux Etats-Unis (...) avec l'idée de renverser le gouvernement par la violence. On ne devrait pas avoir à éplucher une liste d'articles de lois pour trouver celui qui correspond à un délit. Il devrait y avoir un texte global couvrant les organisations de terrorisme intérieur". "Ceux qui considéraient que ce n'était pas une bonne idée il y a deux semaines devraient probablement y réfléchir à nouveau maintenant", a-t-il ajouté. Pour lutter contre les menaces d'Al-Qaïda ou du groupe Etat islamique, classés comme "organisation terroriste étrangère", les lois américaines autorisent les forces de l'ordre à poursuivre quiconque leur apporte le moindre soutien matériel. Un Américain peut ainsi être poursuivi s'il discute sur un forum du groupe Etat islamique, mais pas s'il échange avec un groupuscule néonazi situé aux Etats-Unis, même s'il est en train de se constituer un arsenal. Des analystes interrogés récemment par l'AFP ont souligné ces derniers jours que les Etats-Unis étaient moins bien armés face à la menace de violences de l'extrême-droite que face aux djihadistes. Mardi, 70 personnes avaient déjà été inculpées en lien avec les violences du Capitole, et 170 suspects identifiés. Le ministère de la Justice avait indiqué s'attendre à des "centaines" d'inculpations dans les mois à venir. Les autorités redoutent de nouvelles violences à l'approche de la cérémonie d'investiture de Joe Biden le 20 janvier. Washington est quadrillée par policiers et militaires, et tous les Etats américains ont été appelés à renforcer la sécurité de leur Capitole respectif, où siège leur Parlement local. (Belga)