"Nous avons échangé des emails avec Jack (Dorsey)", le patron du réseau social, a raconté le prince britannique lors d'une conférence en ligne organisée par Wired, un magazine américain spécialisé dans les technologies. "Je l'ai averti que sa plateforme laissait (des utilisateurs) organiser un coup d'Etat", a-t-il continué. "Cet email a été envoyé le jour d'avant et je n'ai jamais eu de réponse de lui depuis". Fin 2020, la fausse rumeur des élections truquées, martelée par l'ex-président américain Donald Trump, a alimenté la colère de nombreux conservateurs et conspirationnistes. Des centaines ont envahi le Congrès pendant la certification de la victoire de Joe Biden le 6 janvier. Cinq personnes ont trouvé la mort pendant ou peu après l'attaque. Dans la foulée, Facebook, Twitter et les autres grandes plateformes ont banni Donald Trump et les mouvements extrémistes impliqués dans les émeutes. Toutes, conscientes des risques, avaient déjà pris des mesures pour tenter de juguler la désinformation et le recrutement par des organisations d'extrême droite. Elles ont été jugées largement insuffisantes par de nombreux élus et ONG. Twitter a refusé de commenter les propos du Prince Harry. "L'internet devient un repaire de haine, de division et de mensonges. Ce n'est pas normal. Surtout pour n'importe qui ayant des enfants", a-t-il continué pendant une discussion sur la désinformation. "En tant qu'être humains, en tant qu'individus ayant la capacité de faire des choix et de prendre des décisions, ils pourraient s'inquiéter un peu plus de la sécurité des personnes", a-t-il développé. Le prince Harry, sixième dans l'ordre de succession au trône, et son épouse Meghan Markle se sont mis en retrait de la monarchie britannique en 2020. (Belga)

"Nous avons échangé des emails avec Jack (Dorsey)", le patron du réseau social, a raconté le prince britannique lors d'une conférence en ligne organisée par Wired, un magazine américain spécialisé dans les technologies. "Je l'ai averti que sa plateforme laissait (des utilisateurs) organiser un coup d'Etat", a-t-il continué. "Cet email a été envoyé le jour d'avant et je n'ai jamais eu de réponse de lui depuis". Fin 2020, la fausse rumeur des élections truquées, martelée par l'ex-président américain Donald Trump, a alimenté la colère de nombreux conservateurs et conspirationnistes. Des centaines ont envahi le Congrès pendant la certification de la victoire de Joe Biden le 6 janvier. Cinq personnes ont trouvé la mort pendant ou peu après l'attaque. Dans la foulée, Facebook, Twitter et les autres grandes plateformes ont banni Donald Trump et les mouvements extrémistes impliqués dans les émeutes. Toutes, conscientes des risques, avaient déjà pris des mesures pour tenter de juguler la désinformation et le recrutement par des organisations d'extrême droite. Elles ont été jugées largement insuffisantes par de nombreux élus et ONG. Twitter a refusé de commenter les propos du Prince Harry. "L'internet devient un repaire de haine, de division et de mensonges. Ce n'est pas normal. Surtout pour n'importe qui ayant des enfants", a-t-il continué pendant une discussion sur la désinformation. "En tant qu'être humains, en tant qu'individus ayant la capacité de faire des choix et de prendre des décisions, ils pourraient s'inquiéter un peu plus de la sécurité des personnes", a-t-il développé. Le prince Harry, sixième dans l'ordre de succession au trône, et son épouse Meghan Markle se sont mis en retrait de la monarchie britannique en 2020. (Belga)