Le comité évoque "une grande défaite pour le monde étudiant" et déplore l'incertitude au sujet de l'octroi des numéros Inami.

Le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a approuvé mercredi le décret instaurant, dès septembre prochain, un examen d'entrée aux études de médecine et de dentisterie. Le texte sera présenté dès la semaine prochaine au Parlement.

Pour le Comité InterUniversitaire des étudiants en Médecine, seul syndicat des étudiants en médecine de la FWB, le gouvernement reste cependant "silencieux" quant l'octroi des numéros Inami, promis en échange à tous les étudiants en cours de cursus. "La mise en place de cette sélection dérive d'un chantage fédéral qui visait à échanger la mise en place d'une sélection à l'entrée pour l'octroi d'un numéro Inami à tous les étudiants en cours de cursus: malgré la confirmation de cette sélection, le sauvetage des étudiants en médecine est toujours incertain", indique un communiqué du comité.

Celui-ci met en outre en garde contre la pénurie, surtout dans des spécialités comme médecine générale, pédopsychiatrie et urgences, et appelle à une sélection adaptée avec des quotas élargis.

Le comité évoque "une grande défaite pour le monde étudiant" et déplore l'incertitude au sujet de l'octroi des numéros Inami.Le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a approuvé mercredi le décret instaurant, dès septembre prochain, un examen d'entrée aux études de médecine et de dentisterie. Le texte sera présenté dès la semaine prochaine au Parlement. Pour le Comité InterUniversitaire des étudiants en Médecine, seul syndicat des étudiants en médecine de la FWB, le gouvernement reste cependant "silencieux" quant l'octroi des numéros Inami, promis en échange à tous les étudiants en cours de cursus. "La mise en place de cette sélection dérive d'un chantage fédéral qui visait à échanger la mise en place d'une sélection à l'entrée pour l'octroi d'un numéro Inami à tous les étudiants en cours de cursus: malgré la confirmation de cette sélection, le sauvetage des étudiants en médecine est toujours incertain", indique un communiqué du comité. Celui-ci met en outre en garde contre la pénurie, surtout dans des spécialités comme médecine générale, pédopsychiatrie et urgences, et appelle à une sélection adaptée avec des quotas élargis.