La province de Luxembourg a été particulièrement touchée par les intempéries, surtout dans le nord. Dans les communes les plus concernées, les habitations endommagées à des degrés divers se comptent par centaines et les dégâts se chiffrent à plusieurs millions d'euros.

À Hotton, le bilan est lourd ce serait même le plus conséquent de la province. "On parle de 1.100 maisons touchées mais il faut aussi ajouter les centaines de caravanes", dévoile le bourgmestre Jacques Chaplier. Il reste une vingtaine de familles à reloger.

A Marche-en-Famenne, "on parle d'environ 500 maisons touchées sur la commune", note Nicolas Grégoire, bourgmestre faisant fonction. "Les services de la commune et le CPAS travaillent main dans la main pour trouver des solutions à court terme pour tout le monde. Le problème, ce sont les solutions à long terme. On a entre 50 et 60 demandes de logements pour le long terme, pour des périodes allant de plusieurs mois à une année entière. Le CPAS est donc à la recherche de pistes tous azimuts, peut-être en demandant de l'aide aux autres communes".

De gros dégâts sont constatés à Durbuy également, avec des centaines d'habitations impactées si on compte les maisons ainsi que les caravanes de seconde résidence. Il y a encore une cinquantaine de familles qui nécessitent une solution de relogement pour le long terme.

Toutes les habitations de la traversée de Rendeux ont aussi été touchées. "Ainsi que des dizaines d'autres maisons dans des villages de la commune", explique le bourgmestre Cédric Lerusse.

Erezée faisait également partie de ces communes impactées. "Globalement, une cinquantaine d'habitations sont concernées", estime le bourgmestre Michel Jacquet.

Du côté de La Roche, plus de 350 habitations sont concernées. "Même si je pense que ce chiffre doit être revu à la hausse si on tient compte des secondes résidences", ajoute Guy Gilloteaux, bourgmestre de La Roche.

Enfin, à Nassogne, le bourgmestre Marc Quirynen parle de 450 habitations touchées. "Soit, environ 1.350 habitants concernés", dit-il. Une douzaine de familles ont dû être relogées

Toutes ces communes doivent en outre entreprendre des travaux sur les voiries.

La SWL estime qu'il y a 400 logements publics disponibles

Selon la Société wallonne du logement, qui chapeaute les différentes sociétés de logements publics du sud du pays, il y a 400 logements publics disponibles, rapporte L'Avenir vendredi.

La Wallonie compte 102.000 logements publics, mais très peu d'habitations disponibles avec pas moins de 39.000 ménages qui sont en attente d'un logement public, selon un décompte de Daniel Pollain, porte-parole de la Société wallonne du logement (SWL). Il est estimé qu'environ 1.700 logements sont vides pour cause d'insalubrité.

D'autres habitations, pour l'heure inoccupées pour cause de phase transitoire entre deux locataires ou nécessitant parfois un petit rafraîchissement, peuvent tout à fait être louées.

Ainsi, 400 logements publics peuvent être mis à la disposition des sinistrés, immédiatement. "Par contre, ces 400 logements se situent un peu partout en Wallonie. Du côté de Tournai par exemple, il y a quelques logements disponibles. Mais est-ce que des sinistrés de Pepinster, Verviers ou Liège accepteront d'aller vivre aussi loin, même temporairement?", relève M. Pollain.

La province de Luxembourg a été particulièrement touchée par les intempéries, surtout dans le nord. Dans les communes les plus concernées, les habitations endommagées à des degrés divers se comptent par centaines et les dégâts se chiffrent à plusieurs millions d'euros. À Hotton, le bilan est lourd ce serait même le plus conséquent de la province. "On parle de 1.100 maisons touchées mais il faut aussi ajouter les centaines de caravanes", dévoile le bourgmestre Jacques Chaplier. Il reste une vingtaine de familles à reloger. A Marche-en-Famenne, "on parle d'environ 500 maisons touchées sur la commune", note Nicolas Grégoire, bourgmestre faisant fonction. "Les services de la commune et le CPAS travaillent main dans la main pour trouver des solutions à court terme pour tout le monde. Le problème, ce sont les solutions à long terme. On a entre 50 et 60 demandes de logements pour le long terme, pour des périodes allant de plusieurs mois à une année entière. Le CPAS est donc à la recherche de pistes tous azimuts, peut-être en demandant de l'aide aux autres communes". De gros dégâts sont constatés à Durbuy également, avec des centaines d'habitations impactées si on compte les maisons ainsi que les caravanes de seconde résidence. Il y a encore une cinquantaine de familles qui nécessitent une solution de relogement pour le long terme.Toutes les habitations de la traversée de Rendeux ont aussi été touchées. "Ainsi que des dizaines d'autres maisons dans des villages de la commune", explique le bourgmestre Cédric Lerusse. Erezée faisait également partie de ces communes impactées. "Globalement, une cinquantaine d'habitations sont concernées", estime le bourgmestre Michel Jacquet. Du côté de La Roche, plus de 350 habitations sont concernées. "Même si je pense que ce chiffre doit être revu à la hausse si on tient compte des secondes résidences", ajoute Guy Gilloteaux, bourgmestre de La Roche. Enfin, à Nassogne, le bourgmestre Marc Quirynen parle de 450 habitations touchées. "Soit, environ 1.350 habitants concernés", dit-il. Une douzaine de familles ont dû être relogées Toutes ces communes doivent en outre entreprendre des travaux sur les voiries.