"Jusqu'à dimanche matin, nous avons comptabilisé 499 corps qui ont été enterrés", a déclaré à l'AFP Mohamed Sinneh Kamara, qui travaille à la morgue de l'hôpital Connaught de Freetown, Mohamed Sinneh Kamara. Il n'a pas été possible de confirmer dans l'immédiat ces informations auprès de la Croix-Rouge locale, sollicitée par l'AFP Ces inondations, les plus graves de l'histoire récente de ce pays pauvre d'Afrique de l'Ouest, ont tué 162 hommes, 163 femmes, 70 garçons et 86 filles, ainsi que 18 personnes dont le sexe et l'âge n'ont pu être déterminés, a détaillé M. Kamara. Le bilan précédent faisait état de 441 morts, mais plusieurs centaines de personnes sont toujours portées disparues une semaine après la catastrophe. L'aide internationale continue à arriver dans le pays, dont les autorités avaient lancé un appel à la communauté international, se disant "dépassées" par l'ampleur du désastre. Dimanche, un avion du Ghana a atterri avec des couvertures, des matelas et des vêtements, suivi par un avion affrété par le Maroc. Dans le même temps, les secouristes continuent à fouiller les décombres à la recherche de corps afin d'éviter la propagation de maladies qui surviennent habituellement après les inondations, comme le choléra ou les diarrhées. (Belga)

"Jusqu'à dimanche matin, nous avons comptabilisé 499 corps qui ont été enterrés", a déclaré à l'AFP Mohamed Sinneh Kamara, qui travaille à la morgue de l'hôpital Connaught de Freetown, Mohamed Sinneh Kamara. Il n'a pas été possible de confirmer dans l'immédiat ces informations auprès de la Croix-Rouge locale, sollicitée par l'AFP Ces inondations, les plus graves de l'histoire récente de ce pays pauvre d'Afrique de l'Ouest, ont tué 162 hommes, 163 femmes, 70 garçons et 86 filles, ainsi que 18 personnes dont le sexe et l'âge n'ont pu être déterminés, a détaillé M. Kamara. Le bilan précédent faisait état de 441 morts, mais plusieurs centaines de personnes sont toujours portées disparues une semaine après la catastrophe. L'aide internationale continue à arriver dans le pays, dont les autorités avaient lancé un appel à la communauté international, se disant "dépassées" par l'ampleur du désastre. Dimanche, un avion du Ghana a atterri avec des couvertures, des matelas et des vêtements, suivi par un avion affrété par le Maroc. Dans le même temps, les secouristes continuent à fouiller les décombres à la recherche de corps afin d'éviter la propagation de maladies qui surviennent habituellement après les inondations, comme le choléra ou les diarrhées. (Belga)