"Jusqu'à hier (vendredi), les corps de 441 personnes ont été enterrés. Le nombre de disparus est toujours en cours d'évaluation", a dit à l'AFP le vice-ministre de l'Information et de la Communication, Cornelius Deveaux. A Genève, un haut responsable de la Croix-Rouge avait indiqué vendredi que le bilan des inondations, les pires dans l'histoire récente du pays, s'élevait à "plus de 400 morts" et que 600 personnes étaient toujours portées disparues. Un employé de la morgue de l'hôpital Connaught de Freetown, Mohamed Sinneh Kamara, a fait état d'un nombre légèrement plus élevé, selon un décompte également arrêté vendredi. "Nous avons enterré 50 corps supplémentaires vendredi. Jusqu'à présent, nous avons enterré 450 personnes", a dit M. Kamara à l'AFP, en expliquant que "la plupart de ces corps étaient en état de décomposition" et que les familles n'avaient pas été autorisées à tenter de les identifier. "Nous recevons des appels des habitants des zones sinistrées toutes les trois ou quatre heures à propos d'un corps retrouvé dans des systèmes d'écoulement d'eau ou dans les décombres d'un bâtiment", a ajouté l'employé de la morgue centrale de la capitale. Après la mise en terre à partir de mardi de parties des corps de victimes, empilées dans des sacs mortuaires, des enterrements collectifs ont eu lieu jeudi et vendredi dans la localité de Waterloo, proche de la capitale, où sont déjà enterrées des victimes de l'épidémie du virus Ebola qui a fait 4.000 morts en Sierra Leone en 2014 et 2015. Sur le terrain, les agences internationales et les ONG continuaient à porter secours aux milliers de personnes restées sans abris, afin notamment d'empêcher l'apparition de maladies qu'entraînent habituellement les inondations, telles que le choléra et la malaria. (Belga)

"Jusqu'à hier (vendredi), les corps de 441 personnes ont été enterrés. Le nombre de disparus est toujours en cours d'évaluation", a dit à l'AFP le vice-ministre de l'Information et de la Communication, Cornelius Deveaux. A Genève, un haut responsable de la Croix-Rouge avait indiqué vendredi que le bilan des inondations, les pires dans l'histoire récente du pays, s'élevait à "plus de 400 morts" et que 600 personnes étaient toujours portées disparues. Un employé de la morgue de l'hôpital Connaught de Freetown, Mohamed Sinneh Kamara, a fait état d'un nombre légèrement plus élevé, selon un décompte également arrêté vendredi. "Nous avons enterré 50 corps supplémentaires vendredi. Jusqu'à présent, nous avons enterré 450 personnes", a dit M. Kamara à l'AFP, en expliquant que "la plupart de ces corps étaient en état de décomposition" et que les familles n'avaient pas été autorisées à tenter de les identifier. "Nous recevons des appels des habitants des zones sinistrées toutes les trois ou quatre heures à propos d'un corps retrouvé dans des systèmes d'écoulement d'eau ou dans les décombres d'un bâtiment", a ajouté l'employé de la morgue centrale de la capitale. Après la mise en terre à partir de mardi de parties des corps de victimes, empilées dans des sacs mortuaires, des enterrements collectifs ont eu lieu jeudi et vendredi dans la localité de Waterloo, proche de la capitale, où sont déjà enterrées des victimes de l'épidémie du virus Ebola qui a fait 4.000 morts en Sierra Leone en 2014 et 2015. Sur le terrain, les agences internationales et les ONG continuaient à porter secours aux milliers de personnes restées sans abris, afin notamment d'empêcher l'apparition de maladies qu'entraînent habituellement les inondations, telles que le choléra et la malaria. (Belga)