Le ministre de la Sécurité publique du Québec, Martin Coiteux, a "demandé en renfort l'appui des forces armées canadiennes" à son homologue fédéral Ralph Goodale. "Des ressources additionnelles sont tout à fait appropriées" car, a-t-il déclaré vendredi, "la situation va s'aggraver au cours des prochains jours et la situation va perdurer dans le temps". Pour l'instant, l'Ontario (centre) n'a pas adressé une demande d'aide aux forces armées même si le recours pourrait être envisagé en fonction de l'évolution des niveaux d'eau. A Toronto, le maire John Tory a convenu qu'avec 50 à 70 millimètres de pluie d'ici samedi soir, après déjà plus de 100 mm dans le dernier mois, la situation pourrait devenir critique. En Ontario ou au Québec, des milliers de sacs de sable ont permis d'ériger des digues pour éviter la montée des eaux dans les zones particulièrement peuplées et pour protéger d'importants axes routiers comme l'autoroute longeant le lac Ontario et traversant le centre-ville de Toronto. Environnement Canada a placé vendredi en alerte l'Ontario, le Québec, le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Écosse pour des pluies abondantes dans les prochaines heures, "ce qui indique que d'autres inondations pourraient vraisemblablement survenir", a prévenu le ministère fédéral de la Sécurité publique. Depuis le lac Ontario et en aval, sur 500 km le long du fleuve Saint-Laurent, les précipitations ont été deux fois plus importantes en moyenne depuis début mai, selon le gouvernement de l'Ontario. Les pluies torrentielles ajoutées au ruissellement de la fonte des neiges sur l'ensemble du réseau hydrographique "a augmenté les niveaux des eaux et provoqué des inondations" pour la plupart des municipalités situées le long du fleuve Saint-Laurent et des rivières attenantes, selon la même source. Au Québec, environ 1.500 maisons avaient été inondées dans 124 villes vendredi après-midi et près de 800 personnes évacuées, selon la cellule d'urgence du gouvernement. (Belga)

Le ministre de la Sécurité publique du Québec, Martin Coiteux, a "demandé en renfort l'appui des forces armées canadiennes" à son homologue fédéral Ralph Goodale. "Des ressources additionnelles sont tout à fait appropriées" car, a-t-il déclaré vendredi, "la situation va s'aggraver au cours des prochains jours et la situation va perdurer dans le temps". Pour l'instant, l'Ontario (centre) n'a pas adressé une demande d'aide aux forces armées même si le recours pourrait être envisagé en fonction de l'évolution des niveaux d'eau. A Toronto, le maire John Tory a convenu qu'avec 50 à 70 millimètres de pluie d'ici samedi soir, après déjà plus de 100 mm dans le dernier mois, la situation pourrait devenir critique. En Ontario ou au Québec, des milliers de sacs de sable ont permis d'ériger des digues pour éviter la montée des eaux dans les zones particulièrement peuplées et pour protéger d'importants axes routiers comme l'autoroute longeant le lac Ontario et traversant le centre-ville de Toronto. Environnement Canada a placé vendredi en alerte l'Ontario, le Québec, le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Écosse pour des pluies abondantes dans les prochaines heures, "ce qui indique que d'autres inondations pourraient vraisemblablement survenir", a prévenu le ministère fédéral de la Sécurité publique. Depuis le lac Ontario et en aval, sur 500 km le long du fleuve Saint-Laurent, les précipitations ont été deux fois plus importantes en moyenne depuis début mai, selon le gouvernement de l'Ontario. Les pluies torrentielles ajoutées au ruissellement de la fonte des neiges sur l'ensemble du réseau hydrographique "a augmenté les niveaux des eaux et provoqué des inondations" pour la plupart des municipalités situées le long du fleuve Saint-Laurent et des rivières attenantes, selon la même source. Au Québec, environ 1.500 maisons avaient été inondées dans 124 villes vendredi après-midi et près de 800 personnes évacuées, selon la cellule d'urgence du gouvernement. (Belga)