Le vote au sein de la commission sénatoriale, à majorité républicaine, s'est déroulé selon les lignes du parti. Il y a eu douze votes pour, dix contre. Lindsey Graham, le président de la commission, a été autorisé à citer à comparaître entre autres l'ex-patron du FBI James Comey et l'ex-directeur de la CIA John Brennan. L'actuel ministre de la Justice William Barr figure, lui aussi, sur la liste. Selon CNBC, Lindsey Graham a déclaré que l'enquête sur la Russie a "déraillé". Le président Donald Trump avait, le mois dernier, appelé son proche allié L. Graham à lui-même interroger Barack Obama. L'influent sénateur républicain avait cependant rejeté l'idée en déclarant que "cela ne créerait pas un bon précédent pour un ancien président de comparaître devant le Congrès". Les démocrates voulaient également assigner à comparaître d'anciens proches de D. Trump, notamment Paul Manafort, son ex-directeur de campagne, ce à quoi les républicains s'étaient opposés. L'enquête devrait être clôturée d'ici l'élection présidentielle de novembre. Une enquête parallèle est également en cours pour la commission sénatoriale Department of Homeland Security (DHS) et Government Affairs. L'enquête sur l'ingérence russe dans l'élection présidentielle de 2016, menée par le procureur spécial Robert Mueller, avait confirmé l'année dernière que le gouvernement russe avait effectivement influencé les élections. Il y avait cependant insuffisamment de preuves pour affirmer que l'équipe de campagne de D. Trump avait conspiré ou tenté d'obtenir de l'aide du côté russe. Mueller n'a pas laissé entendre clairement si le président américain avait, ou non, entravé le cours de la justice. (Belga)

Le vote au sein de la commission sénatoriale, à majorité républicaine, s'est déroulé selon les lignes du parti. Il y a eu douze votes pour, dix contre. Lindsey Graham, le président de la commission, a été autorisé à citer à comparaître entre autres l'ex-patron du FBI James Comey et l'ex-directeur de la CIA John Brennan. L'actuel ministre de la Justice William Barr figure, lui aussi, sur la liste. Selon CNBC, Lindsey Graham a déclaré que l'enquête sur la Russie a "déraillé". Le président Donald Trump avait, le mois dernier, appelé son proche allié L. Graham à lui-même interroger Barack Obama. L'influent sénateur républicain avait cependant rejeté l'idée en déclarant que "cela ne créerait pas un bon précédent pour un ancien président de comparaître devant le Congrès". Les démocrates voulaient également assigner à comparaître d'anciens proches de D. Trump, notamment Paul Manafort, son ex-directeur de campagne, ce à quoi les républicains s'étaient opposés. L'enquête devrait être clôturée d'ici l'élection présidentielle de novembre. Une enquête parallèle est également en cours pour la commission sénatoriale Department of Homeland Security (DHS) et Government Affairs. L'enquête sur l'ingérence russe dans l'élection présidentielle de 2016, menée par le procureur spécial Robert Mueller, avait confirmé l'année dernière que le gouvernement russe avait effectivement influencé les élections. Il y avait cependant insuffisamment de preuves pour affirmer que l'équipe de campagne de D. Trump avait conspiré ou tenté d'obtenir de l'aide du côté russe. Mueller n'a pas laissé entendre clairement si le président américain avait, ou non, entravé le cours de la justice. (Belga)