L'ancien chef du FBI, qui a remis son rapport final vendredi au ministre de la Justice Bill Barr, ne "recommande" pas de nouvelles inculpations, selon une responsable du ministère cité par plusieurs médias. En 22 mois d'enquête, il a déjà procédé à 34 inculpations de personnes ou d'entités, russes ou américaines, dont six anciens collaborateurs du président républicain. Il a notamment poursuivi l'ancien avocat du président, Michael Cohen, qui a finalement été condamné à trois ans de prison pour fraude, infraction aux lois électorales et parjure. Il avait aussi inculpé Paul Manafort, qui a brièvement dirigé la campagne Trump, pour des fraudes fiscales et bancaires notamment. Le lobbyiste a écopé de sept ans et demi de prison pour ces malversations. Les médias spéculaient sur une possible inculpation du fils du président, Don Junior, ou de son gendre, Jared Kushner, qui avaient participé en juin 2016 à une réunion à la Trump Tower à New York avec une avocate russe. Celle-ci leur avait promis des "informations compromettantes" sur la rivale démocrate de Donald Trump, Hillary Clinton. (Belga)

L'ancien chef du FBI, qui a remis son rapport final vendredi au ministre de la Justice Bill Barr, ne "recommande" pas de nouvelles inculpations, selon une responsable du ministère cité par plusieurs médias. En 22 mois d'enquête, il a déjà procédé à 34 inculpations de personnes ou d'entités, russes ou américaines, dont six anciens collaborateurs du président républicain. Il a notamment poursuivi l'ancien avocat du président, Michael Cohen, qui a finalement été condamné à trois ans de prison pour fraude, infraction aux lois électorales et parjure. Il avait aussi inculpé Paul Manafort, qui a brièvement dirigé la campagne Trump, pour des fraudes fiscales et bancaires notamment. Le lobbyiste a écopé de sept ans et demi de prison pour ces malversations. Les médias spéculaient sur une possible inculpation du fils du président, Don Junior, ou de son gendre, Jared Kushner, qui avaient participé en juin 2016 à une réunion à la Trump Tower à New York avec une avocate russe. Celle-ci leur avait promis des "informations compromettantes" sur la rivale démocrate de Donald Trump, Hillary Clinton. (Belga)