Les côtés extérieurs des barrières sont équipés de lumières rouges pour mieux attirer l'attention des usagers, tandis que les lumières sur les côtés intérieurs sont bleues pour ne pas perturber les conducteurs de train. Une caméra spéciale, liée à une intelligence artificielle, divise également le passage à niveau en trois zones: "safe" (en sécurité), "warning" (proche des voies) et "danger" (sur les voies). L'intelligence artificielle détecte dès lors la présence d'une personne dans l'une de ces zones. À l'avenir, ce système pourrait être couplé à des commandes vocales ou à un message affiché en LEDs sur les barrières en cas de danger. Infrabel ne tient pas à ce que ce dispositif devienne un système de sécurité de référence. "Cela doit être un petit plus qui doit aider à attirer l'attention des usagers distraits, et non pas une contrainte pour Infrabel", insiste le porte-parole. L'objectif de ce prototype est de voir s'il a une incidence sur les "mauvais" comportements des usagers. "S'il s'avère inutile, il n'y pas de raison de l'implémenter", poursuit Arnaud Reymann. La majorité des accidents est causée par le non-respect du code de la route des usagers. Ceux-ci évoquent souvent un manque d'attention, voire de visibilité. "Quand on voit que malgré toutes les campagnes que nous menons, le problème continue, on essaye tout ce que l'on peut", explique M. Reymann. Quinze accidents se sont déjà produits à un passage à niveau depuis le début de l'année, causant six morts. En juillet 2019, 26 accidents et cinq morts étaient comptabilisés depuis le début de l'année. Il y a eu une baisse pendant le confinement, mais les chiffres sont repartis à la hausse dès le mois de juin, indique Infrabel. D'autres passages à niveau configurés différemment sont également équipés du même prototype. (Belga)

Les côtés extérieurs des barrières sont équipés de lumières rouges pour mieux attirer l'attention des usagers, tandis que les lumières sur les côtés intérieurs sont bleues pour ne pas perturber les conducteurs de train. Une caméra spéciale, liée à une intelligence artificielle, divise également le passage à niveau en trois zones: "safe" (en sécurité), "warning" (proche des voies) et "danger" (sur les voies). L'intelligence artificielle détecte dès lors la présence d'une personne dans l'une de ces zones. À l'avenir, ce système pourrait être couplé à des commandes vocales ou à un message affiché en LEDs sur les barrières en cas de danger. Infrabel ne tient pas à ce que ce dispositif devienne un système de sécurité de référence. "Cela doit être un petit plus qui doit aider à attirer l'attention des usagers distraits, et non pas une contrainte pour Infrabel", insiste le porte-parole. L'objectif de ce prototype est de voir s'il a une incidence sur les "mauvais" comportements des usagers. "S'il s'avère inutile, il n'y pas de raison de l'implémenter", poursuit Arnaud Reymann. La majorité des accidents est causée par le non-respect du code de la route des usagers. Ceux-ci évoquent souvent un manque d'attention, voire de visibilité. "Quand on voit que malgré toutes les campagnes que nous menons, le problème continue, on essaye tout ce que l'on peut", explique M. Reymann. Quinze accidents se sont déjà produits à un passage à niveau depuis le début de l'année, causant six morts. En juillet 2019, 26 accidents et cinq morts étaient comptabilisés depuis le début de l'année. Il y a eu une baisse pendant le confinement, mais les chiffres sont repartis à la hausse dès le mois de juin, indique Infrabel. D'autres passages à niveau configurés différemment sont également équipés du même prototype. (Belga)