Des caméras couplées à une intelligence artificielle quadrilleront en permanence certains espaces propices aux interactions sociales, comme un réfectoire ou un hall d'entrée. Le capteur pourra détecter si deux personnes sont trop proches l'une de l'autre ou s'il y a trop de gens dans la pièce. Un autre capteur est à même d'émettre une alerte sonore pour rappeler de veiller au port du masque s'il décèle une personne qui n'en porte pas ou qui le porte mal, en découvrant son nez par exemple. Ces outils, conçus en interne, sont parmi les premiers du genre à être installés dans le monde du travail, se félicite Infrabel. Les équipes ont réorienté des recherches en cours. Les projets initiaux visaient à adapter l'intelligence artificielle aux besoins des métiers du rail, par exemple pour détecter la chute d'un technicien sur les voies ou reconnaitre le port des équipements de protection individuels, comme des lunettes de sécurité ou des gants de travail. Les capteurs n'enregistrent aucune image. Ils ne sont pas non plus capables de reconnaître les visages. "Ce ne sont pas des instruments de surveillance, mais des outils pour inciter à rester vigilant alors que nous reprendrons petit à petit une vie normale", précise Frédéric Sacre, porte-parole d'Infrabel. "La personne qui n'a pas envie de tenir compte de l'avertissement n'y sera pas forcée", poursuit-il. Ces technologies seront déployées dès mardi sur cinq sites pilotes, à Ath, Schaerbeek, Gand et à deux endroits à La Louvière. Infrabel s'est également équipé d'une centaine d'émetteurs individuels, fixés sur un bracelet ou un casque, destinés plus spécifiquement au terrain. Ces outils peuvent vibrer, émettre un signal sonore ou clignoter lorsque deux techniciens se rapprochent trop l'un de l'autre, sur un chantier par exemple. Le gestionnaire du réseau ferroviaire demande à ses travailleurs de porter un masque lorsqu'ils se déplacent, mais pas quand ils sont assis à leur poste de travail. (Belga)

Des caméras couplées à une intelligence artificielle quadrilleront en permanence certains espaces propices aux interactions sociales, comme un réfectoire ou un hall d'entrée. Le capteur pourra détecter si deux personnes sont trop proches l'une de l'autre ou s'il y a trop de gens dans la pièce. Un autre capteur est à même d'émettre une alerte sonore pour rappeler de veiller au port du masque s'il décèle une personne qui n'en porte pas ou qui le porte mal, en découvrant son nez par exemple. Ces outils, conçus en interne, sont parmi les premiers du genre à être installés dans le monde du travail, se félicite Infrabel. Les équipes ont réorienté des recherches en cours. Les projets initiaux visaient à adapter l'intelligence artificielle aux besoins des métiers du rail, par exemple pour détecter la chute d'un technicien sur les voies ou reconnaitre le port des équipements de protection individuels, comme des lunettes de sécurité ou des gants de travail. Les capteurs n'enregistrent aucune image. Ils ne sont pas non plus capables de reconnaître les visages. "Ce ne sont pas des instruments de surveillance, mais des outils pour inciter à rester vigilant alors que nous reprendrons petit à petit une vie normale", précise Frédéric Sacre, porte-parole d'Infrabel. "La personne qui n'a pas envie de tenir compte de l'avertissement n'y sera pas forcée", poursuit-il. Ces technologies seront déployées dès mardi sur cinq sites pilotes, à Ath, Schaerbeek, Gand et à deux endroits à La Louvière. Infrabel s'est également équipé d'une centaine d'émetteurs individuels, fixés sur un bracelet ou un casque, destinés plus spécifiquement au terrain. Ces outils peuvent vibrer, émettre un signal sonore ou clignoter lorsque deux techniciens se rapprochent trop l'un de l'autre, sur un chantier par exemple. Le gestionnaire du réseau ferroviaire demande à ses travailleurs de porter un masque lorsqu'ils se déplacent, mais pas quand ils sont assis à leur poste de travail. (Belga)