Le ministre de l'Intérieur, Pieter De Crem (CD&V) était en première ligne pour prendre pareille décision, a-t-il ajouté, lors d'un mini-débat organisé en commission des Affaires intérieures du parlement bruxellois.

"La question de la manifestation a été abordée au Conseil national de sécurité (CNS). Philippe Close m'avait téléphoné le matin-même pour me demander de m'assurer que le débat ait lieu. Il souhaitait connaître la position du CNS concernant cette manifestation", a notamment dit Rudi Vervoort, répondant aux nombreux intervenants dans le débat.

Selon celui-ci, des contacts avaient eu lieu entre le ministère de l'Intérieur et la Ville de Bruxelles. Cela a été confirmé, puisque qu'un débat a eu lieu au Conseil national de sécurité pour déterminer l'attitude à adopter.

"Je rappelle au ministre de l'Intérieur, qui se défausse sur les gouverneurs, que nous étions en phase fédérale et qu'il était donc en première ligne pour décider. C'est avec l'ensemble des acteurs qu'il a été décidé d'autoriser la manifestation, notamment pour des raisons policières" car l'interdiction empêche de maîtriser l'événement lui-même, a ajouté le chef du gouvernement bruxellois.

Selon lui, une interdiction aurait, de plus, lancé à la population "un message un peu curieux, selon lequel ce qui peut se faire ailleurs ne peut pas se faire en Belgique".

"Donc, ce qui a été décidé - je vous invite à revoir la conférence de presse de la Première ministre -, c'est que nous comprenons l'émotion soulevée par l'affaire, mais que nous invitons la population à manifester cette émotion de manière différente. Nous avons ainsi envoyé un message à la responsabilité des citoyens en leur disant que ce n'était pas l'idéal en l'état actuel des choses... Le message du Conseil national de sécurité était clair : il ne disait pas d'interdire, mais de tolérer. Et la façon dont cela a été fait y correspond pleinement... Curieusement, les critiques ont commencé après le début des troubles", survenus après la manifestation, a-t-il ajouté.

M. Vervoort a rappelé que la manifestation en elle-même s'est déroulée sans le moindre incident, de même que la dislocation.

"Que se passerait-il ici si nous avions fait comme au Canada, où le Premier ministre s'est agenouillé parmi les manifestants sans respecter les distances de sécurité? Heureusement, ce n'était pas le cas. Nous sommes juste allés au restaurant pour fêter l'ouverture de l'horeca", a-t-il encore dit, sans citer de noms.

Le ministre de l'Intérieur, Pieter De Crem (CD&V) était en première ligne pour prendre pareille décision, a-t-il ajouté, lors d'un mini-débat organisé en commission des Affaires intérieures du parlement bruxellois."La question de la manifestation a été abordée au Conseil national de sécurité (CNS). Philippe Close m'avait téléphoné le matin-même pour me demander de m'assurer que le débat ait lieu. Il souhaitait connaître la position du CNS concernant cette manifestation", a notamment dit Rudi Vervoort, répondant aux nombreux intervenants dans le débat. Selon celui-ci, des contacts avaient eu lieu entre le ministère de l'Intérieur et la Ville de Bruxelles. Cela a été confirmé, puisque qu'un débat a eu lieu au Conseil national de sécurité pour déterminer l'attitude à adopter. "Je rappelle au ministre de l'Intérieur, qui se défausse sur les gouverneurs, que nous étions en phase fédérale et qu'il était donc en première ligne pour décider. C'est avec l'ensemble des acteurs qu'il a été décidé d'autoriser la manifestation, notamment pour des raisons policières" car l'interdiction empêche de maîtriser l'événement lui-même, a ajouté le chef du gouvernement bruxellois. Selon lui, une interdiction aurait, de plus, lancé à la population "un message un peu curieux, selon lequel ce qui peut se faire ailleurs ne peut pas se faire en Belgique". "Donc, ce qui a été décidé - je vous invite à revoir la conférence de presse de la Première ministre -, c'est que nous comprenons l'émotion soulevée par l'affaire, mais que nous invitons la population à manifester cette émotion de manière différente. Nous avons ainsi envoyé un message à la responsabilité des citoyens en leur disant que ce n'était pas l'idéal en l'état actuel des choses... Le message du Conseil national de sécurité était clair : il ne disait pas d'interdire, mais de tolérer. Et la façon dont cela a été fait y correspond pleinement... Curieusement, les critiques ont commencé après le début des troubles", survenus après la manifestation, a-t-il ajouté. M. Vervoort a rappelé que la manifestation en elle-même s'est déroulée sans le moindre incident, de même que la dislocation. "Que se passerait-il ici si nous avions fait comme au Canada, où le Premier ministre s'est agenouillé parmi les manifestants sans respecter les distances de sécurité? Heureusement, ce n'était pas le cas. Nous sommes juste allés au restaurant pour fêter l'ouverture de l'horeca", a-t-il encore dit, sans citer de noms.