La police a tiré des gaz lacrymogènes et fait usage de canons à eau pour disperser quelques milliers d'irréductibles dont certains ont mis le feu à deux véhicules de police dans la soirée, a constaté un journaliste de l'AFP. Des scènes de chaos se sont déroulées près du palais présidentiel et de la mairie de Jakarta, à l'issue de la manifestation à l'appel du Front des défenseurs de l'islam (FPI), qui s'est déroulée pacifiquement. Ce groupe radical accuse le gouverneur de Jakarta, Basuki Tjahaja Purnama, un chrétien d'origine chinoise, d'avoir récemment insulté l'islam. Trois policiers ont été blessés par des jets de pierres et de bouteilles, a déclaré à l'AFP un porte-parole de la police, Boy Rafli Amar. "Nous disons aux manifestants de rentrer chez eux, ce que certains ont commencé à faire, en particulier après que nous avons tiré des gaz lacrymogènes, mais d'autres refusent toujours", a-t-il ajouté. Quelque 50.000 personnes, selon la police, ont défilé dans la capitale après la prière du vendredi, et la plupart se sont dispersées avant la fin de la manifestation autorisée jusqu'à 18h00 (12h00 heure belge). Mais après la tombée de la nuit, quelques milliers de radicaux s'en sont pris à la police. (Belga)

La police a tiré des gaz lacrymogènes et fait usage de canons à eau pour disperser quelques milliers d'irréductibles dont certains ont mis le feu à deux véhicules de police dans la soirée, a constaté un journaliste de l'AFP. Des scènes de chaos se sont déroulées près du palais présidentiel et de la mairie de Jakarta, à l'issue de la manifestation à l'appel du Front des défenseurs de l'islam (FPI), qui s'est déroulée pacifiquement. Ce groupe radical accuse le gouverneur de Jakarta, Basuki Tjahaja Purnama, un chrétien d'origine chinoise, d'avoir récemment insulté l'islam. Trois policiers ont été blessés par des jets de pierres et de bouteilles, a déclaré à l'AFP un porte-parole de la police, Boy Rafli Amar. "Nous disons aux manifestants de rentrer chez eux, ce que certains ont commencé à faire, en particulier après que nous avons tiré des gaz lacrymogènes, mais d'autres refusent toujours", a-t-il ajouté. Quelque 50.000 personnes, selon la police, ont défilé dans la capitale après la prière du vendredi, et la plupart se sont dispersées avant la fin de la manifestation autorisée jusqu'à 18h00 (12h00 heure belge). Mais après la tombée de la nuit, quelques milliers de radicaux s'en sont pris à la police. (Belga)