Aujourd'hui, les personnes qui démissionnent pour chercher un autre boulot ne perçoivent pas d'allocation de chômage. Seuls les employés licenciés par leur employeur ont droit à cette indemnité. Interrogé par De Morgen, le spécialiste du marché du travail Jan Denys approuve cette idée. "Dans le cadre du marché du travail flexible, il n'est pas mauvais d'adapter les modalités de démission. Il est positif que les travailleurs qui se réorientent soient indemnisés. Le seul problème, c'est que cette mesure ne peut pas trop augmenter les frais de démission. Sinon, elle minera l'effort de ce gouvernement pour baisser les coûts salariaux."

La spécialiste Vicky Heylen partage cet avis. Elle estime que beaucoup de gens ne renoncent à leur travail qu'une fois qu'ils en ont trouvé un nouvel emploi, mais ajoute qu'il ne faut pas surestimer l'impact d'une telle prime, les Belges étant très attachés à la sécurité de l'emploi.

Le parti propose également de ne plus exprimer une carrière en nombre d'années, mais en points. Dans ce système, une carrière complète équivaudrait à 42 points. Les travailleurs qui effectuent un travail moyen gagneraient un point par an alors que ceux qui ont un emploi pénible pourraient engranger plus d'un point par an et donc atteindre plus rapidement le total de 42 points.

Mesurer la "capacité de travail"

Et comme la pénibilité d'un travail dépend d'une personne à l'autre et pas toujours de l'emploi en lui-même, les écologistes flamands proposent de développer un instrument qui mesure la "capacité de travail" d'employés et d'indépendants.

Finalement, le parti propose de récompenser les employeurs qui permettent à leurs employés de mener une carrière en bonne santé en leur accordant une diminution de coûts salariaux. Selon Groen, cette série de mesures pourrait être instaurée sans frais supplémentaires. (CB)

Aujourd'hui, les personnes qui démissionnent pour chercher un autre boulot ne perçoivent pas d'allocation de chômage. Seuls les employés licenciés par leur employeur ont droit à cette indemnité. Interrogé par De Morgen, le spécialiste du marché du travail Jan Denys approuve cette idée. "Dans le cadre du marché du travail flexible, il n'est pas mauvais d'adapter les modalités de démission. Il est positif que les travailleurs qui se réorientent soient indemnisés. Le seul problème, c'est que cette mesure ne peut pas trop augmenter les frais de démission. Sinon, elle minera l'effort de ce gouvernement pour baisser les coûts salariaux."La spécialiste Vicky Heylen partage cet avis. Elle estime que beaucoup de gens ne renoncent à leur travail qu'une fois qu'ils en ont trouvé un nouvel emploi, mais ajoute qu'il ne faut pas surestimer l'impact d'une telle prime, les Belges étant très attachés à la sécurité de l'emploi. Le parti propose également de ne plus exprimer une carrière en nombre d'années, mais en points. Dans ce système, une carrière complète équivaudrait à 42 points. Les travailleurs qui effectuent un travail moyen gagneraient un point par an alors que ceux qui ont un emploi pénible pourraient engranger plus d'un point par an et donc atteindre plus rapidement le total de 42 points. Mesurer la "capacité de travail"Et comme la pénibilité d'un travail dépend d'une personne à l'autre et pas toujours de l'emploi en lui-même, les écologistes flamands proposent de développer un instrument qui mesure la "capacité de travail" d'employés et d'indépendants. Finalement, le parti propose de récompenser les employeurs qui permettent à leurs employés de mener une carrière en bonne santé en leur accordant une diminution de coûts salariaux. Selon Groen, cette série de mesures pourrait être instaurée sans frais supplémentaires. (CB)