"Je pense que nous sommes sur la même longueur d'ondes, les gouvernements sont sur la même longueur d'ondes", a dit M. Araujo. Selon le ministre brésilien, cela signifie que les deux pays rejettent ce qu'il a qualifié d'ingérence dans les affaires du Brésil de la part de gouvernements étrangers inquiets pour l'avenir de la forêt amazonienne. (Belga)