"La réaction de M. (Jair) Bolsonaro est la démonstration que ce G7 a finalement été utile", a-t-elle déclaré après l'annonce mardi, par le président brésilien, qu'il était "ouvert" à une aide financière "d'organisations étrangères et même de pays", à condition de contrôler les fonds. Jair Bolsonaro avait auparavant conditionné l'arrivée de l'aide du G7 au "retrait de (ses) insultes" par son homologue français Emmanuel Macron, prenant le parti de l'escalade dans la violente polémique opposant le Brésil et la France. Les incendies ont provoqué une indignation internationale et menacent un accord de libre-échange UE-Mercosur négocié depuis 20 ans. "Il y a des moments parfois de tension, des moments de discussion que je qualifierais de vives", a admis Mme Ndiaye: "Il n'en demeure pas moins que les sujets qui ont été traités (au G7) ont été traités au fond et ont permis, à travers un certain nombre de petits pas, d'avancer". (Belga)