Selon ses informations, deux squatteurs étaient sur place au moment du départ de feu. L'un des deux se serait enfui.

Le site touché est celui d'un ancien magasin de meubles, situé au coin de la rue des Ateliers et des quais. Les meubles étaient mis en liquidation et le magasin était fermé depuis environ 10 mois. Un nouveau projet immobilier doit être développé sur le terrain, ainsi que sur celui de l'ancienne enseigne Midas située à côté.

Un demande de permis d'urbanisme a été introduite. Le projet déposé vise à construire un immeuble de logements de 12 à 14 étages, avec des commerces au rez-de-chaussée et au premier étage. La décision est attendue en septembre.

"Il y a eu un dégagement très important, mais le quartier a été sécurisé", assure la bourgmestre. "C'est un incendie impressionnant, mais qui heureusement ne risque pas de faire de victimes. Il n'y a que peu d'habitations autour. Il n'y a pas de danger pour les voisins. C'est l'ASBL Le Foyer qui est avant tout concernée. La rue des Ateliers et le quai seront fermés à la circulation jusqu'à demain/lundi, car une expertise doit être menée. Les pompiers considèrent en effet que l'immeuble menace de tomber en ruine. Donc, soit on va contraindre le propriétaire à faire démolir son bien dans les meilleurs délais, soit la commune procèdera à la démolition aux frais du propriétaire."

L'exploitant du magasin intoxiqué et non un squatteur

Après enquête, il apparaît que seul l'exploitant du magasin de meubles, situé aux abords immédiats de la place Sainctelette et où s'est déclaré un incendie dimanche matin, était présent, rectifie en fin d'après-midi Johan Berckmans, porte-parole de la police de Bruxelles-Ouest. Il précise que c'est ce dernier qui a été intoxiqué et conduit à l'hôpital. Il n'y a eu aucune autre victime. La bourgmestre de Molenbeek-Saint-Jean, Françoise Schepmans, qui s'était rendue sur les lieux de l'incendie, avait indiqué, sur base des premiers éléments, que deux squatteurs étaient présents au déclenchement du feu et que l'un d'eux avait fui tandis que l'autre avait été intoxiqué et hospitalisé.

Les pompiers ont mobilisé une quarantaine d'hommes sur place, quatre auto-pompes et trois échelles, selon Pierre Meys, porte-parole des pompiers de Bruxelles. Le dégagement de fumée était important, mais les pompiers sont parvenus à empêcher le feu d'atteindre les bâtiments voisins. A 17H50, Pierre Meys a annoncé que la dernière équipe de pompiers mobilisée venait de rentrer à la caserne.

Le parquet de Bruxelles a désigné un expert incendie, chargé de se rendre sur place et de déterminer la cause à l'origine du déclenchement du feu. Son porte-parole, Denis Goeman, a remarqué en milieu de journée que la piste criminelle n'était pour l'heure pas écartée.

Après évaluation de la situation, le cabinet de la bourgmestre annonce que la circulation devrait pouvoir être rouverte dans la soirée rue des Ateliers et sur les quais voisins situés aux abords de la place Sainctelette. Le périmètre de sécurité devrait pouvoir être limité aux trottoirs jouxtant le magasin de meubles. Etant donné l'état de destruction inquiétant du complexe, la bourgmestre avait dans un premier temps estimé que la circulation risquait d'être interrompue jusque lundi.

Selon ses informations, deux squatteurs étaient sur place au moment du départ de feu. L'un des deux se serait enfui. Le site touché est celui d'un ancien magasin de meubles, situé au coin de la rue des Ateliers et des quais. Les meubles étaient mis en liquidation et le magasin était fermé depuis environ 10 mois. Un nouveau projet immobilier doit être développé sur le terrain, ainsi que sur celui de l'ancienne enseigne Midas située à côté. Un demande de permis d'urbanisme a été introduite. Le projet déposé vise à construire un immeuble de logements de 12 à 14 étages, avec des commerces au rez-de-chaussée et au premier étage. La décision est attendue en septembre."Il y a eu un dégagement très important, mais le quartier a été sécurisé", assure la bourgmestre. "C'est un incendie impressionnant, mais qui heureusement ne risque pas de faire de victimes. Il n'y a que peu d'habitations autour. Il n'y a pas de danger pour les voisins. C'est l'ASBL Le Foyer qui est avant tout concernée. La rue des Ateliers et le quai seront fermés à la circulation jusqu'à demain/lundi, car une expertise doit être menée. Les pompiers considèrent en effet que l'immeuble menace de tomber en ruine. Donc, soit on va contraindre le propriétaire à faire démolir son bien dans les meilleurs délais, soit la commune procèdera à la démolition aux frais du propriétaire."Après enquête, il apparaît que seul l'exploitant du magasin de meubles, situé aux abords immédiats de la place Sainctelette et où s'est déclaré un incendie dimanche matin, était présent, rectifie en fin d'après-midi Johan Berckmans, porte-parole de la police de Bruxelles-Ouest. Il précise que c'est ce dernier qui a été intoxiqué et conduit à l'hôpital. Il n'y a eu aucune autre victime. La bourgmestre de Molenbeek-Saint-Jean, Françoise Schepmans, qui s'était rendue sur les lieux de l'incendie, avait indiqué, sur base des premiers éléments, que deux squatteurs étaient présents au déclenchement du feu et que l'un d'eux avait fui tandis que l'autre avait été intoxiqué et hospitalisé.Les pompiers ont mobilisé une quarantaine d'hommes sur place, quatre auto-pompes et trois échelles, selon Pierre Meys, porte-parole des pompiers de Bruxelles. Le dégagement de fumée était important, mais les pompiers sont parvenus à empêcher le feu d'atteindre les bâtiments voisins. A 17H50, Pierre Meys a annoncé que la dernière équipe de pompiers mobilisée venait de rentrer à la caserne. Le parquet de Bruxelles a désigné un expert incendie, chargé de se rendre sur place et de déterminer la cause à l'origine du déclenchement du feu. Son porte-parole, Denis Goeman, a remarqué en milieu de journée que la piste criminelle n'était pour l'heure pas écartée.Après évaluation de la situation, le cabinet de la bourgmestre annonce que la circulation devrait pouvoir être rouverte dans la soirée rue des Ateliers et sur les quais voisins situés aux abords de la place Sainctelette. Le périmètre de sécurité devrait pouvoir être limité aux trottoirs jouxtant le magasin de meubles. Etant donné l'état de destruction inquiétant du complexe, la bourgmestre avait dans un premier temps estimé que la circulation risquait d'être interrompue jusque lundi.