Cet accord n'a pas d'effet sur les plaintes déposées dans les autres pays, précise le groupe dans un communiqué. Bayer précise être en discussion avec les plaignantes ne l'ayant pas accepté. Dans ses comptes du deuxième trimestre, le géant pharmaceutique avait provisionné 1,25 milliard d'euros (1,48 milliard de dollars) pour anticiper le risque de plaintes relatives à Essure. La commercialisation d'Essure, implant de contraception définitif présenté comme une alternative à la ligature des trompes, avait été arrêtée en septembre 2017 partout sauf aux Etats-Unis, où elle n'a cessé qu'en 2018. Cet arrêt de la commercialisation est dû au "déclin des ventes", avait expliqué le groupe. Des utilisatrices, notamment en France et aux Etats-Unis, se plaignent d'effets indésirables parfois graves survenus après leur implantation (saignements, douleurs, forte fatigue, réaction allergique, dépression...), et persistants, y compris après le retrait de l'implant. L'Agence américaine du médicament (FDA) avait demandé en avril 2018 à Bayer de limiter la vente de ce dispositif aux seuls praticiens s'engageant à mettre en garde leurs patients sur le risque élevé d'effets secondaires. Elle avait mentionné 26.773 "rejets et problèmes" liés à Essure rapportés entre novembre 2002 et janvier 2018. Dans une autre affaire sanitaire ayant généré des milliers de plaintes, Bayer s'est résolue à signer en juin un accord pouvant lui coûter jusqu'à 10,9 milliards de dollars, principalement pour solder plus de 125.000 requêtes aux Etats-Unis contre le Round'up, pesticide à base de glyphosate commercialisé par sa filiale Monsanto, rachetée en 2018. (Belga)

Cet accord n'a pas d'effet sur les plaintes déposées dans les autres pays, précise le groupe dans un communiqué. Bayer précise être en discussion avec les plaignantes ne l'ayant pas accepté. Dans ses comptes du deuxième trimestre, le géant pharmaceutique avait provisionné 1,25 milliard d'euros (1,48 milliard de dollars) pour anticiper le risque de plaintes relatives à Essure. La commercialisation d'Essure, implant de contraception définitif présenté comme une alternative à la ligature des trompes, avait été arrêtée en septembre 2017 partout sauf aux Etats-Unis, où elle n'a cessé qu'en 2018. Cet arrêt de la commercialisation est dû au "déclin des ventes", avait expliqué le groupe. Des utilisatrices, notamment en France et aux Etats-Unis, se plaignent d'effets indésirables parfois graves survenus après leur implantation (saignements, douleurs, forte fatigue, réaction allergique, dépression...), et persistants, y compris après le retrait de l'implant. L'Agence américaine du médicament (FDA) avait demandé en avril 2018 à Bayer de limiter la vente de ce dispositif aux seuls praticiens s'engageant à mettre en garde leurs patients sur le risque élevé d'effets secondaires. Elle avait mentionné 26.773 "rejets et problèmes" liés à Essure rapportés entre novembre 2002 et janvier 2018. Dans une autre affaire sanitaire ayant généré des milliers de plaintes, Bayer s'est résolue à signer en juin un accord pouvant lui coûter jusqu'à 10,9 milliards de dollars, principalement pour solder plus de 125.000 requêtes aux Etats-Unis contre le Round'up, pesticide à base de glyphosate commercialisé par sa filiale Monsanto, rachetée en 2018. (Belga)