La nouvelle législation autour de la remise rapide au travail des malades de longue durée, via un trajet de retour élaboré spécialement par un médecin du travail, a connu un succès limité durant sa première année. Les malades de longue durée sont souvent renvoyés trop tard vers un médecin du travail, et 60% des personnes interrogées ont finalement démissionné, indiquait VRT NWS sur base d'une étude de l'IDEWE. Kris Peeters trouve cette conclusion prématurée. "Les tendances provisoires montrent qu'en 2017, pas mal de trajets de réintégration ont été lancés par des médecins du travail des services de prévention, environ 12.000", indique son cabinet. Le nombre de trajets terminés avec succès reste par contre limité, mais "les nouveaux chiffres d'IDEWE permettent d'espérer une amélioration, vu qu'ils montrent que dans près de 30% des cas, un emploi adapté a été proposé". "Je suis conscient que la réintégration reste un concept relativement nouveau et qu'elle requiert un changement de mentalité qui prendra encore du temps. Je conçois aussi qu'il n'est pas toujours facile de trouver un emploi adapté, mais je suis convaincu que les travailleurs confrontés depuis longtemps à des problèmes de santé doivent aussi avoir la chance de revenir sur leur lieu de travail grâce à un emploi sur mesure", insiste le ministre. Kris Peeters a demandé au Conseil national du travail, avec sa collègue Maggie De Block, d'évaluer le système, "pour vérifier si des adaptations sont nécessaires ou s'il y a des maladies de jeunesse qui doivent être corrigées". (Belga)

La nouvelle législation autour de la remise rapide au travail des malades de longue durée, via un trajet de retour élaboré spécialement par un médecin du travail, a connu un succès limité durant sa première année. Les malades de longue durée sont souvent renvoyés trop tard vers un médecin du travail, et 60% des personnes interrogées ont finalement démissionné, indiquait VRT NWS sur base d'une étude de l'IDEWE. Kris Peeters trouve cette conclusion prématurée. "Les tendances provisoires montrent qu'en 2017, pas mal de trajets de réintégration ont été lancés par des médecins du travail des services de prévention, environ 12.000", indique son cabinet. Le nombre de trajets terminés avec succès reste par contre limité, mais "les nouveaux chiffres d'IDEWE permettent d'espérer une amélioration, vu qu'ils montrent que dans près de 30% des cas, un emploi adapté a été proposé". "Je suis conscient que la réintégration reste un concept relativement nouveau et qu'elle requiert un changement de mentalité qui prendra encore du temps. Je conçois aussi qu'il n'est pas toujours facile de trouver un emploi adapté, mais je suis convaincu que les travailleurs confrontés depuis longtemps à des problèmes de santé doivent aussi avoir la chance de revenir sur leur lieu de travail grâce à un emploi sur mesure", insiste le ministre. Kris Peeters a demandé au Conseil national du travail, avec sa collègue Maggie De Block, d'évaluer le système, "pour vérifier si des adaptations sont nécessaires ou s'il y a des maladies de jeunesse qui doivent être corrigées". (Belga)