"Nous sentions sur le terrain que nous allions progresser", a indiqué John Beugnies, sur le plateau de Télé MB. "Je pense que nous avons fait un travail extraordinaire de terrain avec nos militants, sans avoir les moyens des autres partis. Nous sommes tout le contraire d'extrémismes. Nous sommes pour la solidarité, nous sommes aux antipodes de partis comme le Vlaams Belang. Nous ne sommes pas un parti de haine. Nous récoltons aussi les voix des gens qui sont en colère, qui ont besoin d'une rupture. Il y a clairement un besoin de rupture et d'une vraie politique de gauche. Notre objectif était aussi, surtout, national et avoir des élus en Flandre, ce qui semble être le cas. Ce qui prouve que la Flandre vote aussi à gauche. Nous sommes prêts à participer au pouvoir mais il y a des lignes rouges à ne pas franchir." (Belga)

"Nous sentions sur le terrain que nous allions progresser", a indiqué John Beugnies, sur le plateau de Télé MB. "Je pense que nous avons fait un travail extraordinaire de terrain avec nos militants, sans avoir les moyens des autres partis. Nous sommes tout le contraire d'extrémismes. Nous sommes pour la solidarité, nous sommes aux antipodes de partis comme le Vlaams Belang. Nous ne sommes pas un parti de haine. Nous récoltons aussi les voix des gens qui sont en colère, qui ont besoin d'une rupture. Il y a clairement un besoin de rupture et d'une vraie politique de gauche. Notre objectif était aussi, surtout, national et avoir des élus en Flandre, ce qui semble être le cas. Ce qui prouve que la Flandre vote aussi à gauche. Nous sommes prêts à participer au pouvoir mais il y a des lignes rouges à ne pas franchir." (Belga)