En Ecosse, un tiers de la population se dit séparatiste de manière structurelle. En Catalogne, c'est 40 à 50 %. En Flandre, les dernières études situent les séparatistes autour des 5%", décrit M. Sinardet dans La Libre Belgique. Ce qui lui permet d'affirmer qu'il n'y a "pas de soutien populaire" pour un tel projet.

"Le nationalisme flamand en tant que tel n'est pas très puissant", ajoute-t-il. Il évoque même désormais "un soutien grandissant en Flandre" pour la refédéralisation de compétences. "On ose désormais parler publiquement d'une refédéralisation sans passer pour un belgicain ou un anti­flamand".