"Il n'a pas eu de réunion. On est plutôt dans l'apaisement. Ce genre de sujet doit être débattu par les instances", a-t-il soutenu sur la plateau de l'émission "C'est pas tous les jours dimanche" (RTL-TVi). Selon M. Piedboeuf, le Bureau du parti n'a pas encore été convoqué. Le chef du groupe MR a précisé que Georges-Louis Bouchez n'avait jusqu'à présent pas évoqué d'initiative l'hypothèse d'une démission. M. Piedboeuf a par ailleurs estimé que les prochaines élections internes pour les présidences de sections locales et d'arrondissement, qui auront bientôt lieu, pourraient à ses yeux être l'occasion de "régler les choses convenablement". Les tensions récentes observées au MR sont nées de l'annonce jeudi matin du casting ministériel MR sur les réseaux sociaux avec la désignation de Denis Ducarme à la place de Valérie De Bue au gouvernement wallon, cumulée à la désignation de Mathieu Michel - le frère de l'ancien Premier ministre Charles Michel - comme secrétaire d'État au fédéral. Ce jeu de chaises musicales a dû rapidement être remis en question en raison d'un décret spécial voté à l'unanimité en mai 2019 par le Parlement de Wallonie, qui prévoit une représentation d'au moins 30% de femmes - ou d'hommes - au gouvernement wallon. En remplaçant Valérie De Bue par Denis Ducarme, le compte n'y était plus. Le MR s'est vu obligé de faire machine arrière dès jeudi après-midi, en maintenant Valérie De Bue au sein du gouvernement wallon. Depuis lors, de nombreux mandataires MR ont retiré leur soutien à Georges-Louis Bouchez, élu en novembre dernier à la présidence avec 62% des voix de militants. (Belga)

"Il n'a pas eu de réunion. On est plutôt dans l'apaisement. Ce genre de sujet doit être débattu par les instances", a-t-il soutenu sur la plateau de l'émission "C'est pas tous les jours dimanche" (RTL-TVi). Selon M. Piedboeuf, le Bureau du parti n'a pas encore été convoqué. Le chef du groupe MR a précisé que Georges-Louis Bouchez n'avait jusqu'à présent pas évoqué d'initiative l'hypothèse d'une démission. M. Piedboeuf a par ailleurs estimé que les prochaines élections internes pour les présidences de sections locales et d'arrondissement, qui auront bientôt lieu, pourraient à ses yeux être l'occasion de "régler les choses convenablement". Les tensions récentes observées au MR sont nées de l'annonce jeudi matin du casting ministériel MR sur les réseaux sociaux avec la désignation de Denis Ducarme à la place de Valérie De Bue au gouvernement wallon, cumulée à la désignation de Mathieu Michel - le frère de l'ancien Premier ministre Charles Michel - comme secrétaire d'État au fédéral. Ce jeu de chaises musicales a dû rapidement être remis en question en raison d'un décret spécial voté à l'unanimité en mai 2019 par le Parlement de Wallonie, qui prévoit une représentation d'au moins 30% de femmes - ou d'hommes - au gouvernement wallon. En remplaçant Valérie De Bue par Denis Ducarme, le compte n'y était plus. Le MR s'est vu obligé de faire machine arrière dès jeudi après-midi, en maintenant Valérie De Bue au sein du gouvernement wallon. Depuis lors, de nombreux mandataires MR ont retiré leur soutien à Georges-Louis Bouchez, élu en novembre dernier à la présidence avec 62% des voix de militants. (Belga)