"Il n'est pas question de reporter le prélèvement de la redevance kilométrique", a-t-il affirmé lors de l'émission Jeudi en prime de la RTBF-télévision, dont il était l'invité.

M. Lacroix (PS) a souligné que ce prélèvement, qui a fait l'objet d'un accord entre les trois Régions, allait permettre de "faire payer 88% des camions étrangers", qui empruntent les autoroutes et les grands axes wallons, afin "d'améliorer notre réseau routier" et l'infrastructure - dont également les voies d'eau - en général.

Confronté à la fronde des petits transporteurs routiers qui se plaignent notamment des problèmes techniques rencontrés, avec un cinquième des boîtiers électroniques utilisés (appelés OBU, pour "On Board Unit"), M. Lacroix a admis des "dysfonctionnements inacceptables" dont il a imputé la responsabilité à la société Satellic, le prestataire en charge du système de contrôle du prélèvement kilométrique pour les camions.

"Il n'est pas question de reporter le prélèvement de la redevance kilométrique", a-t-il affirmé lors de l'émission Jeudi en prime de la RTBF-télévision, dont il était l'invité. M. Lacroix (PS) a souligné que ce prélèvement, qui a fait l'objet d'un accord entre les trois Régions, allait permettre de "faire payer 88% des camions étrangers", qui empruntent les autoroutes et les grands axes wallons, afin "d'améliorer notre réseau routier" et l'infrastructure - dont également les voies d'eau - en général. Confronté à la fronde des petits transporteurs routiers qui se plaignent notamment des problèmes techniques rencontrés, avec un cinquième des boîtiers électroniques utilisés (appelés OBU, pour "On Board Unit"), M. Lacroix a admis des "dysfonctionnements inacceptables" dont il a imputé la responsabilité à la société Satellic, le prestataire en charge du système de contrôle du prélèvement kilométrique pour les camions.