"Les technologies numériques se sont avérées être des outils puissants pour lutter contre le Covid-19", a déclaré le directeur de l'OMS Europe. Hans Kluge a notamment cité la France, où un assistant téléphonique virtuel peut répondre à plus d'un millier de personnes en même temps. De son côté, l'Italie expérimente une application et une caméra pour obtenir en temps réel des données comme le rythme cardiaque, sa variabilité, la saturation en oxygène et le rythme respiratoire. En Suède, la "télémédecine" renforce les soins traditionnels, en particulier dans les zones rurales, se félicite l'OMS Europe. "Cependant, ces technologies nous ont exposés à un tsunami d'informations et ont soulevé de nombreuses questions au sujet de la protection des données et de la vie privée", a souligné Hans Kluge. "La santé numérique doit être adoptée avec soin et sagesse, en partenariat avec le public et les patients", a-t-il recommandé. L'OMS Europe insiste: les outils digitaux doivent se baser sur la confiance du public. "Les droits humains et de genre fondamentaux doivent être préservés dans les environnements numériques, aussi en période de pandémie. Les gouvernements sont responsables des questions de propriété des données, de leur utilisation, de leur protection et du consentement", a fait valoir Hans Kluge. "Il ne s'agit pas que d'aspects techniques, mais aussi de bonne gouvernance et de responsabilité", a ajouté le responsable de la santé numérique pour l'OMS Europe, Clayton Hamilton. L'organisation a ensuite abordé la fracture numérique. "Nous ne pouvons pas nous permettre que certaines personnes ne soient pas en mesure de payer la santé numérique. Tous les groupes sociaux n'ont pas la même capacité d'exploiter le potentiel des technologies pour combattre le virus", a souligné son directeur. "La santé numérique n'a pas encore réalisé son potentiel. Il faut donner aux gens les moyens de prendre des décisions pour une vie saine, afin de créer une culture européenne de la santé. Il s'agit enfin de ne laisser personne en arrière", a conclu Hans Kluge. (Belga)

"Les technologies numériques se sont avérées être des outils puissants pour lutter contre le Covid-19", a déclaré le directeur de l'OMS Europe. Hans Kluge a notamment cité la France, où un assistant téléphonique virtuel peut répondre à plus d'un millier de personnes en même temps. De son côté, l'Italie expérimente une application et une caméra pour obtenir en temps réel des données comme le rythme cardiaque, sa variabilité, la saturation en oxygène et le rythme respiratoire. En Suède, la "télémédecine" renforce les soins traditionnels, en particulier dans les zones rurales, se félicite l'OMS Europe. "Cependant, ces technologies nous ont exposés à un tsunami d'informations et ont soulevé de nombreuses questions au sujet de la protection des données et de la vie privée", a souligné Hans Kluge. "La santé numérique doit être adoptée avec soin et sagesse, en partenariat avec le public et les patients", a-t-il recommandé. L'OMS Europe insiste: les outils digitaux doivent se baser sur la confiance du public. "Les droits humains et de genre fondamentaux doivent être préservés dans les environnements numériques, aussi en période de pandémie. Les gouvernements sont responsables des questions de propriété des données, de leur utilisation, de leur protection et du consentement", a fait valoir Hans Kluge. "Il ne s'agit pas que d'aspects techniques, mais aussi de bonne gouvernance et de responsabilité", a ajouté le responsable de la santé numérique pour l'OMS Europe, Clayton Hamilton. L'organisation a ensuite abordé la fracture numérique. "Nous ne pouvons pas nous permettre que certaines personnes ne soient pas en mesure de payer la santé numérique. Tous les groupes sociaux n'ont pas la même capacité d'exploiter le potentiel des technologies pour combattre le virus", a souligné son directeur. "La santé numérique n'a pas encore réalisé son potentiel. Il faut donner aux gens les moyens de prendre des décisions pour une vie saine, afin de créer une culture européenne de la santé. Il s'agit enfin de ne laisser personne en arrière", a conclu Hans Kluge. (Belga)