"Je dis au prochain gouvernement qu'au-delà des dotations annuelles (actuellement de 2,8 milliards, NDLR), en termes de maintien et d'extension de capacité, il faut des moyens d'investissement supplémentaires de l'ordre de cinq milliards d'euros. C'est ce que nous avons identifié dans le cadre du plan national Énergie-Climat (Pnec)", explique François Bellot. "Ce montant ne devra pas nécessairement être emprunté puisqu'il y a des marges dans les deux entreprises (SNCB et Infrabel, NDLR) pour financer des projets. (...) C'est un bon choix, puisqu'on sait que le retour sur investissements couvre largement les dépenses. Donc, pour nous, d'ici 2031, le montant global investi dans le ferroviaire doit être de l'ordre de 35 milliards. Ce montant comprend les dotations d'exploitation et d'investissement." Selon le ministre, ces moyens devraient être injectés dans le maintien et l'extension des capacités, mais aussi dans l'accueil dans les gares. François Bellot revient également sur la libéralisation du marché ferroviaire et l'appel de Sophie Dutordoir, CEO de la SNCB, de la retarder. Pour lui, confier la mission de service public à la SNCB pendant une période de 7 à 10 ans au-delà de 2023 est la meilleure option, car "la SNCB n'est pas prête pour affronter la concurrence". (Belga)

"Je dis au prochain gouvernement qu'au-delà des dotations annuelles (actuellement de 2,8 milliards, NDLR), en termes de maintien et d'extension de capacité, il faut des moyens d'investissement supplémentaires de l'ordre de cinq milliards d'euros. C'est ce que nous avons identifié dans le cadre du plan national Énergie-Climat (Pnec)", explique François Bellot. "Ce montant ne devra pas nécessairement être emprunté puisqu'il y a des marges dans les deux entreprises (SNCB et Infrabel, NDLR) pour financer des projets. (...) C'est un bon choix, puisqu'on sait que le retour sur investissements couvre largement les dépenses. Donc, pour nous, d'ici 2031, le montant global investi dans le ferroviaire doit être de l'ordre de 35 milliards. Ce montant comprend les dotations d'exploitation et d'investissement." Selon le ministre, ces moyens devraient être injectés dans le maintien et l'extension des capacités, mais aussi dans l'accueil dans les gares. François Bellot revient également sur la libéralisation du marché ferroviaire et l'appel de Sophie Dutordoir, CEO de la SNCB, de la retarder. Pour lui, confier la mission de service public à la SNCB pendant une période de 7 à 10 ans au-delà de 2023 est la meilleure option, car "la SNCB n'est pas prête pour affronter la concurrence". (Belga)