"Les faits des dernières semaines en Belgique sont extrêmement graves", a dit d'emblée Rudy Demotte, devant un parterre de personnalités de la Fédération. Etaient également présents les ministres-présidents wallon, bruxellois et de la Communauté germanophone, ainsi que la ministre fédérale du Budget Sophie Wilmès, réunis à l'occasion de la séance académique de la Fête de la Communauté française de Belgique, à l'Hôtel de Ville de Bruxelles. M. Demotte a évoqué à titre d'exemples récents, le harcèlement à caractère raciste de la présentatrice météo de la RTBF Cécile Djunga, les révélations sur les activités du groupuscule Schild&Vrienden ou encore les propos d'un député N-VA traitant les journalistes de "rats". Pour le ministre-président de la Fédération, ces faits, loin d'être isolés, "sont le reflet du malaise général d'une société gangrénée par les inégalités sociales, où les replis identitaires et religieux sont légion". Au-delà des devoirs de mémoire et de l'éducation à l'Histoire, la Fédération Wallonie-Bruxelles a un rôle déterminant à jouer en la matière, a-t-il noté, en tant qu'espace francophone à travers la préservation du socle de valeurs communes partagées par les francophones de Wallonie et de Bruxelles, mais aussi ses compétences qui sont les piliers de la démocratie. C'est bien sûr la cas de l'enseignement, domaine dans lequel une dynamique de réformes systémiques a été lancée au cours de la législature qui s'achève à travers le Pacte, concerté, pour un enseignement d'excellence, le renforcement de l'encadrement en maternelles et la réforme en vue de la formation initiale des enseignants, a-t-il poursuivi. Aux yeux du ministre-président, l'action de la Fédération en faveur des piliers de la démocratie passe aussi par la culture et le soutien au monde associatif, un contre-pouvoir essentiel à la vitalité de la démocratie que la Fédération a soutenu, notamment en dégageant des moyens pour la revalorisation du secteur non-marchand. M. Demotte a terminé son allocution en lançant un appel à faire d'une jeunesse qui craint pour son avenir, "l'absolue priorité de nos politiques". (Belga)

"Les faits des dernières semaines en Belgique sont extrêmement graves", a dit d'emblée Rudy Demotte, devant un parterre de personnalités de la Fédération. Etaient également présents les ministres-présidents wallon, bruxellois et de la Communauté germanophone, ainsi que la ministre fédérale du Budget Sophie Wilmès, réunis à l'occasion de la séance académique de la Fête de la Communauté française de Belgique, à l'Hôtel de Ville de Bruxelles. M. Demotte a évoqué à titre d'exemples récents, le harcèlement à caractère raciste de la présentatrice météo de la RTBF Cécile Djunga, les révélations sur les activités du groupuscule Schild&Vrienden ou encore les propos d'un député N-VA traitant les journalistes de "rats". Pour le ministre-président de la Fédération, ces faits, loin d'être isolés, "sont le reflet du malaise général d'une société gangrénée par les inégalités sociales, où les replis identitaires et religieux sont légion". Au-delà des devoirs de mémoire et de l'éducation à l'Histoire, la Fédération Wallonie-Bruxelles a un rôle déterminant à jouer en la matière, a-t-il noté, en tant qu'espace francophone à travers la préservation du socle de valeurs communes partagées par les francophones de Wallonie et de Bruxelles, mais aussi ses compétences qui sont les piliers de la démocratie. C'est bien sûr la cas de l'enseignement, domaine dans lequel une dynamique de réformes systémiques a été lancée au cours de la législature qui s'achève à travers le Pacte, concerté, pour un enseignement d'excellence, le renforcement de l'encadrement en maternelles et la réforme en vue de la formation initiale des enseignants, a-t-il poursuivi. Aux yeux du ministre-président, l'action de la Fédération en faveur des piliers de la démocratie passe aussi par la culture et le soutien au monde associatif, un contre-pouvoir essentiel à la vitalité de la démocratie que la Fédération a soutenu, notamment en dégageant des moyens pour la revalorisation du secteur non-marchand. M. Demotte a terminé son allocution en lançant un appel à faire d'une jeunesse qui craint pour son avenir, "l'absolue priorité de nos politiques". (Belga)