MM. De Croo et Macron ont en premier lieu évoqué la pandémie de coronavirus, mais aussi la lutte contre le terrorisme, l'énergie, le climat ou encore les relations extérieures de l'Europe, et plus particulièrement un "nouvel agenda" avec les Etats-Unis ainsi que l'accord sur le Brexit. Le chef du gouvernement belge s'est aussi félicité de la coopération au sein de l'Union concernant la crise sanitaire. "On a préfinancé des projets et les résultats arrivent, la mutualisation des efforts est un vrai succès." Le président Macron a renchéri en annonçant qu'après une première phase destinée au personnel des soins de santé et aux publics plus vulnérables - comme c'est prévu en Belgique -, une campagne de vaccination à grande échelle débuterait au printemps. Au sujet sensible des vacances d'hiver, Alexander De Croo a rappelé qu'il "appréciait beaucoup" la position française, et notamment le fait décourager les voyages vers les stations de ski en imposant la fermeture des remontées mécaniques. Le président Macron a ajouté que des mesures "dissuasives et restrictives" seraient mises en place pour ceux qui seraient tentés d'aller s'adonner aux plaisirs de la glisse dans des pays voisins moins stricts, comme la Suisse. (Belga)

MM. De Croo et Macron ont en premier lieu évoqué la pandémie de coronavirus, mais aussi la lutte contre le terrorisme, l'énergie, le climat ou encore les relations extérieures de l'Europe, et plus particulièrement un "nouvel agenda" avec les Etats-Unis ainsi que l'accord sur le Brexit. Le chef du gouvernement belge s'est aussi félicité de la coopération au sein de l'Union concernant la crise sanitaire. "On a préfinancé des projets et les résultats arrivent, la mutualisation des efforts est un vrai succès." Le président Macron a renchéri en annonçant qu'après une première phase destinée au personnel des soins de santé et aux publics plus vulnérables - comme c'est prévu en Belgique -, une campagne de vaccination à grande échelle débuterait au printemps. Au sujet sensible des vacances d'hiver, Alexander De Croo a rappelé qu'il "appréciait beaucoup" la position française, et notamment le fait décourager les voyages vers les stations de ski en imposant la fermeture des remontées mécaniques. Le président Macron a ajouté que des mesures "dissuasives et restrictives" seraient mises en place pour ceux qui seraient tentés d'aller s'adonner aux plaisirs de la glisse dans des pays voisins moins stricts, comme la Suisse. (Belga)