Dans son rapport annuel présenté jeudi matin à Berlin, Human Right Watch déplore le fait que "la Belgique a avancé dans son intention de reprendre la détention de familles de migrants, en achevant la construction d'une nouvelle unité dédiée aux familles avec enfants mi-2018. La Belgique avait abandonné ces détentions début 2016", rappelle HRW.

En mai dernier, le secrétaire d'Etat à l'Asile et à la Migration de l'époque, Theo Francken (N-VA), avait obtenu le feu vert du kern pour permettre cet enfermement dans des unités familiales aménagées dans une extension du centre 127 bis à Steenokkerzeel. Une première famille était arrivée le 14 août, une famille serbe comptant quatre enfants. Celle-ci avait été déboutée de toutes les procédures en vue d'obtenir un titre de séjour et était en séjour illégal depuis 2013. La famille a ensuite été expulsée. Depuis lors, d'autres familles sont passées par cette unité.

L'ONG déplore par ailleurs l'absence au niveau européen de données concernant ces enfants détenus. Ainsi, il est impossible de savoir combien d'Etats membres de l'Union européenne ont agi de la sorte en 2018. En 2016, HRW en avait pointé 16 sur 28.

Dans son rapport, HRW salue par ailleurs les efforts diplomatiques de la Belgique en vue de permettre l'organisation des élections en République Démocratique du Congo visant à élire un successeur au président Joseph Kabila. Celles-ci se sont finalement tenues le 30 décembre dernier.

Dans son rapport annuel présenté jeudi matin à Berlin, Human Right Watch déplore le fait que "la Belgique a avancé dans son intention de reprendre la détention de familles de migrants, en achevant la construction d'une nouvelle unité dédiée aux familles avec enfants mi-2018. La Belgique avait abandonné ces détentions début 2016", rappelle HRW. En mai dernier, le secrétaire d'Etat à l'Asile et à la Migration de l'époque, Theo Francken (N-VA), avait obtenu le feu vert du kern pour permettre cet enfermement dans des unités familiales aménagées dans une extension du centre 127 bis à Steenokkerzeel. Une première famille était arrivée le 14 août, une famille serbe comptant quatre enfants. Celle-ci avait été déboutée de toutes les procédures en vue d'obtenir un titre de séjour et était en séjour illégal depuis 2013. La famille a ensuite été expulsée. Depuis lors, d'autres familles sont passées par cette unité. L'ONG déplore par ailleurs l'absence au niveau européen de données concernant ces enfants détenus. Ainsi, il est impossible de savoir combien d'Etats membres de l'Union européenne ont agi de la sorte en 2018. En 2016, HRW en avait pointé 16 sur 28. Dans son rapport, HRW salue par ailleurs les efforts diplomatiques de la Belgique en vue de permettre l'organisation des élections en République Démocratique du Congo visant à élire un successeur au président Joseph Kabila. Celles-ci se sont finalement tenues le 30 décembre dernier.