"Parmi les morts se trouvent un membre des forces de sécurité et sept civils--deux hommes, deux femmes et trois enfants", a déclaré à l'AFP Jailani Farhad, porte-parole du gouverneur de Herat. Au moins 20 femmes et huit enfants ont été blessés, ainsi que huit membres des forces afghanes, a-t-il précisé. Parmi la cinquantaine de blessés, au moins cinq sont dans un état critique. Selon M. Farhad, des dizaines de maisons et magasins ont été endommagés. D'après un porte-parole du ministère afghan de l'Intérieur, l'explosion s'est produite près d'un poste de police de la capitale provinciale dans la nuit de vendredi à samedi. L'explosion a endommagé au moins quatorze bâtiments. Si Herat, l'une des plus grandes villes du pays, reste sous le contrôle du gouvernement, elle est entourée de zones rurales où les combats entre forces afghanes et taliban font rage. L'attaque de vendredi n'a pour l'instant pas été revendiquée. "L'explosion à Herat n'a rien à voir avec nos (combattants)", a indiqué à l'AFP Zabihullah Mujahid, un porte-parole des talibans. Dans le cadre du processus de paix débuté l'an dernier, ces derniers se sont engagés à ne plus commettre d'attaques de grande envergure dans les centres urbains. Mais les grandes villes ont cependant été touchées depuis plusieurs mois par une vague d'assassinats ciblés visant des journalistes, juges, médecins, personnalités politiques ou religieuses, et défenseurs des droits. Les autorités afghanes et américaines ont imputé ces meurtres aux talibans. La violence reprend ainsi de plus belle dans le pays malgré les pourparlers de paix. Plus de 100.000 civils ont été tués ou blessés dans le conflit depuis 2009, selon des statistiques des Nations unies de l'année dernière. (Belga)

"Parmi les morts se trouvent un membre des forces de sécurité et sept civils--deux hommes, deux femmes et trois enfants", a déclaré à l'AFP Jailani Farhad, porte-parole du gouverneur de Herat. Au moins 20 femmes et huit enfants ont été blessés, ainsi que huit membres des forces afghanes, a-t-il précisé. Parmi la cinquantaine de blessés, au moins cinq sont dans un état critique. Selon M. Farhad, des dizaines de maisons et magasins ont été endommagés. D'après un porte-parole du ministère afghan de l'Intérieur, l'explosion s'est produite près d'un poste de police de la capitale provinciale dans la nuit de vendredi à samedi. L'explosion a endommagé au moins quatorze bâtiments. Si Herat, l'une des plus grandes villes du pays, reste sous le contrôle du gouvernement, elle est entourée de zones rurales où les combats entre forces afghanes et taliban font rage. L'attaque de vendredi n'a pour l'instant pas été revendiquée. "L'explosion à Herat n'a rien à voir avec nos (combattants)", a indiqué à l'AFP Zabihullah Mujahid, un porte-parole des talibans. Dans le cadre du processus de paix débuté l'an dernier, ces derniers se sont engagés à ne plus commettre d'attaques de grande envergure dans les centres urbains. Mais les grandes villes ont cependant été touchées depuis plusieurs mois par une vague d'assassinats ciblés visant des journalistes, juges, médecins, personnalités politiques ou religieuses, et défenseurs des droits. Les autorités afghanes et américaines ont imputé ces meurtres aux talibans. La violence reprend ainsi de plus belle dans le pays malgré les pourparlers de paix. Plus de 100.000 civils ont été tués ou blessés dans le conflit depuis 2009, selon des statistiques des Nations unies de l'année dernière. (Belga)