Dans un rapport de 67 pages intitulé: "J'ai été vendu, abus et exploitation des employés de maison à Oman", l'organisation de défense des droits de l'Homme donne la parole à 59 domestiques, indiquant que certains ont décrit des conditions pouvant s'apparenter à "du travail forcé et au trafic" d'êtres humains. Le rapport décrit comment le système de sponsoring, appelé Kafala dans le Golfe, et l'absence de protections sociales laissent les domestiques à la merci de leurs employeurs. "Les travailleurs migrants sont dépendants de leurs employeurs et laissés à leur merci", souligne, dans ce rapport, Rotha Begum, spécialiste de HRW sur les droits des femmes au Moyen-Orient. "Les employeurs peuvent forcer les domestiques à travailler sans prendre de repos, sans nourriture et sans salaire en sachant qu'ils peuvent être punis s'ils s'enfuient", a-t-elle souligné. Selon elle, 130.000 migrantes sont employées comme domestiques à Oman. (Belga)

Dans un rapport de 67 pages intitulé: "J'ai été vendu, abus et exploitation des employés de maison à Oman", l'organisation de défense des droits de l'Homme donne la parole à 59 domestiques, indiquant que certains ont décrit des conditions pouvant s'apparenter à "du travail forcé et au trafic" d'êtres humains. Le rapport décrit comment le système de sponsoring, appelé Kafala dans le Golfe, et l'absence de protections sociales laissent les domestiques à la merci de leurs employeurs. "Les travailleurs migrants sont dépendants de leurs employeurs et laissés à leur merci", souligne, dans ce rapport, Rotha Begum, spécialiste de HRW sur les droits des femmes au Moyen-Orient. "Les employeurs peuvent forcer les domestiques à travailler sans prendre de repos, sans nourriture et sans salaire en sachant qu'ils peuvent être punis s'ils s'enfuient", a-t-elle souligné. Selon elle, 130.000 migrantes sont employées comme domestiques à Oman. (Belga)