Petra Laszlo, qui travaillait pour N1TV, la télévision en ligne du parti d'extrême-droite Jobbik, avait donné, caméra à l'épaule, des coups de pied à un homme et son fils et tenté de faire trébucher une fillette, à la frontière entre la Hongrie et la Serbie. Les images avaient suscité l'indignation, alors que Budapest était déjà sous le feu des critiques pour son attitude hostile envers les migrants. Son employeur l'avait licenciée. Plus tard, la femme, âgée désormais de 41 ans, s'était excusée mais avait souligné qu'elle avait agi par peur des réfugiés. Ceux-ci avaient forcé un barrage de police à la frontière hongroise. Lors du procès, la prévenue avait réitéré sa justification. Le tribunal a toutefois jugé son argumentation peu crédible. (Belga)

Petra Laszlo, qui travaillait pour N1TV, la télévision en ligne du parti d'extrême-droite Jobbik, avait donné, caméra à l'épaule, des coups de pied à un homme et son fils et tenté de faire trébucher une fillette, à la frontière entre la Hongrie et la Serbie. Les images avaient suscité l'indignation, alors que Budapest était déjà sous le feu des critiques pour son attitude hostile envers les migrants. Son employeur l'avait licenciée. Plus tard, la femme, âgée désormais de 41 ans, s'était excusée mais avait souligné qu'elle avait agi par peur des réfugiés. Ceux-ci avaient forcé un barrage de police à la frontière hongroise. Lors du procès, la prévenue avait réitéré sa justification. Le tribunal a toutefois jugé son argumentation peu crédible. (Belga)