"Le gouvernement central chinois soutient résolument la cheffe de l'exécutif Carrie Lam à la tête de la Région administrative spéciale", le nom officiel de Hong Kong, a déclaré à la presse le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Geng Shuang. M. Geng n'a pas commenté directement la défaite cuisante des candidats pro-Pékin aux élections de district organisées après près de six mois de contestation parfois violente dans l'ex-colonie britannique. Mme Lam a déclaré lundi que son gouvernement souhaitait "écouter humblement" la population au lendemain du cuisant revers électoral essuyé par son gouvernement. Le porte-parole de Pékin a répété que "stopper la violence et rétablir le calme (étaient) les tâches les plus urgentes de Hong Kong actuellement". Il a réaffirmé la détermination de son pays à "s'opposer aux ingérences dans les affaires de Hong Kong par quelque puissance étrangère que ce soit". Depuis le début des manifestations pour la démocratie en juin à Hong Kong, le régime communiste assure que les "émeutes" sont le fait d'éléments anti-chinois manipulés depuis l'étranger. La presse chinoise avait appelé le week-end dernier les Hongkongais à se rendre nombreux aux urnes afin de faire "cesser la violence". (Belga)

"Le gouvernement central chinois soutient résolument la cheffe de l'exécutif Carrie Lam à la tête de la Région administrative spéciale", le nom officiel de Hong Kong, a déclaré à la presse le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Geng Shuang. M. Geng n'a pas commenté directement la défaite cuisante des candidats pro-Pékin aux élections de district organisées après près de six mois de contestation parfois violente dans l'ex-colonie britannique. Mme Lam a déclaré lundi que son gouvernement souhaitait "écouter humblement" la population au lendemain du cuisant revers électoral essuyé par son gouvernement. Le porte-parole de Pékin a répété que "stopper la violence et rétablir le calme (étaient) les tâches les plus urgentes de Hong Kong actuellement". Il a réaffirmé la détermination de son pays à "s'opposer aux ingérences dans les affaires de Hong Kong par quelque puissance étrangère que ce soit". Depuis le début des manifestations pour la démocratie en juin à Hong Kong, le régime communiste assure que les "émeutes" sont le fait d'éléments anti-chinois manipulés depuis l'étranger. La presse chinoise avait appelé le week-end dernier les Hongkongais à se rendre nombreux aux urnes afin de faire "cesser la violence". (Belga)