Il a notamment omis, selon la cour, de déclarer une position de conflit d'intérêts lors de l'octroi d'une licence au groupe de radiodiffusion Wave Media, alors qu'il était en contact avec un de ses actionnaires majoritaire, le magnat de l'immobilier Bill Wong Cho-bau, au sujet de la location d'un penthouse situé à Shenzhen. Le juge Andrew Chan a estimé qu'il n'y avait pas de raison d'accorder un sursis à Tsang, mais a également souligné que l'octroi des trois licences concernées n'avait pas rencontré d'opposition à l'époque, ce qui réduit la gravité des faits. Tsang était "Chief Executive" de Hong Kong de 2005 à 2012. Il a été écroué lundi, mais a depuis passé ses deux nuits de détention dans un hôpital, se plaignant de douleurs dans la poitrine. Il a été acquitté d'un deuxième chef d'inculpation vendredi, tandis qu'un troisième fait présumé lui vaudra de faire l'objet d'un nouveau procès. Il lui est reproché, dans ce dernier cas, d'avoir accepté des travaux de rénovation gratuits, de la part d'un architecte d'intérieur, alors qu'il dirigeait l'exécutif hongkongais. Le jury n'avait pas été capable de se prononcer sur cette accusation la semaine dernière, et a décidé qu'un nouveau procès aurait lieu. (Belga)

Il a notamment omis, selon la cour, de déclarer une position de conflit d'intérêts lors de l'octroi d'une licence au groupe de radiodiffusion Wave Media, alors qu'il était en contact avec un de ses actionnaires majoritaire, le magnat de l'immobilier Bill Wong Cho-bau, au sujet de la location d'un penthouse situé à Shenzhen. Le juge Andrew Chan a estimé qu'il n'y avait pas de raison d'accorder un sursis à Tsang, mais a également souligné que l'octroi des trois licences concernées n'avait pas rencontré d'opposition à l'époque, ce qui réduit la gravité des faits. Tsang était "Chief Executive" de Hong Kong de 2005 à 2012. Il a été écroué lundi, mais a depuis passé ses deux nuits de détention dans un hôpital, se plaignant de douleurs dans la poitrine. Il a été acquitté d'un deuxième chef d'inculpation vendredi, tandis qu'un troisième fait présumé lui vaudra de faire l'objet d'un nouveau procès. Il lui est reproché, dans ce dernier cas, d'avoir accepté des travaux de rénovation gratuits, de la part d'un architecte d'intérieur, alors qu'il dirigeait l'exécutif hongkongais. Le jury n'avait pas été capable de se prononcer sur cette accusation la semaine dernière, et a décidé qu'un nouveau procès aurait lieu. (Belga)