Les faits s'étaient déroulés le dimanche 15 décembre 2013, rue de Huy à Waremme. Claudine Lewillon (59 ans) avait été frappée d'un coup de couteau à l'abdomen par Marcelle M., l'ex-compagne de son fils. Selon le ministère public, les faits reprochés à la prévenue doivent faire l'objet d'une requalification. Le substitut a indiqué qu'il ne soutient plus la préméditation des faits et souhaite que la prévenue soit déclarée coupable du meurtre de Claudine Lewillon et de coups simples portés à Benoît Marquet, le fils de la victime. Mme Lhaus a rappelé le contexte des faits et notamment les disputes préalables qui ont opposé les différents protagonistes. Claudie Lewillon s'était présentée chez Marcelle M. pour obtenir des explications. Mais Marcelle M. avait la rage et s'était munie d'un couteau. Selon le ministère public, elle avait bien l'intention de tuer la victime lorsqu'elle lui a porté un coup de couteau. "L'arme utilisée, un couteau de cuisine, la zone visée et la profondeur de la plaie (18 centimètres) démontrent qu'elle avait clairement l'intention de donner la mort. Elle ne l'avait peut-être pas juste avant. Elle a immédiatement regretté son geste. Mais au moment où elle a porté le coup, emportée dans un tourbillon d'émotions, elle avait bien l'intention de donner la mort", a indiqué le parquet. Le substitut Vanessa Lhaus a encore insisté sur le double visage de la prévenue, capable selon elle de se laisser emporter par la rage. Le parquet a réclamé une peine de 15 ans d'emprisonnement pour sanctionner ces faits. (Belga)

Les faits s'étaient déroulés le dimanche 15 décembre 2013, rue de Huy à Waremme. Claudine Lewillon (59 ans) avait été frappée d'un coup de couteau à l'abdomen par Marcelle M., l'ex-compagne de son fils. Selon le ministère public, les faits reprochés à la prévenue doivent faire l'objet d'une requalification. Le substitut a indiqué qu'il ne soutient plus la préméditation des faits et souhaite que la prévenue soit déclarée coupable du meurtre de Claudine Lewillon et de coups simples portés à Benoît Marquet, le fils de la victime. Mme Lhaus a rappelé le contexte des faits et notamment les disputes préalables qui ont opposé les différents protagonistes. Claudie Lewillon s'était présentée chez Marcelle M. pour obtenir des explications. Mais Marcelle M. avait la rage et s'était munie d'un couteau. Selon le ministère public, elle avait bien l'intention de tuer la victime lorsqu'elle lui a porté un coup de couteau. "L'arme utilisée, un couteau de cuisine, la zone visée et la profondeur de la plaie (18 centimètres) démontrent qu'elle avait clairement l'intention de donner la mort. Elle ne l'avait peut-être pas juste avant. Elle a immédiatement regretté son geste. Mais au moment où elle a porté le coup, emportée dans un tourbillon d'émotions, elle avait bien l'intention de donner la mort", a indiqué le parquet. Le substitut Vanessa Lhaus a encore insisté sur le double visage de la prévenue, capable selon elle de se laisser emporter par la rage. Le parquet a réclamé une peine de 15 ans d'emprisonnement pour sanctionner ces faits. (Belga)