"Tu parles d'un art de la négociation", ironisait le réalisateur de documentaires Michael Moore, féroce adversaire du président républicain, en faisant allusion au titre d'un best-seller du magnat de l'immobilier: "The Art of the Deal". Le cinéaste enfonce le couteau dans la plaie en ajoutant le hashtag #loser ("raté"), terme régulièrement utilisé pour décrire ses adversaires par le président américain, qui se présente souvent comme "un gagnant". "Le chef de la majorité à la chambre des représentants Paul Ryan s'excuse à présent de ne pas avoir été en mesure de détruire la vie de 26 millions d'américains", poursuit le metteur en scène de "Bowling for Columbine", en référence à un rapport du bureau du budget du Congrès qui anticipait le nombre de personnes risquant de perdre leur couverture santé si la réforme Trump était adoptée. Autre comédien, Paul Bettany ("Avengers", "Iron-Man") se dit "que Trump, aujourd'hui, à 70 ans, doit penser qu'il aimerait ne faire que jouer au golf... Mais en même temps, c'est un peu ce qu'il fait", en référence aux nombreux week-end passés par le président dans sa résidence de Mar-a-Lago en Floride. Plus insolente, la chanteuse et actrice Bette Midler a posté une photo d'un gant hospitalier en latex avec le majeur dressé et la mention: "trouvé devant la Trump tower". Le musicien et acteur John Legend célèbre "une vraie victoire". "Quand votre rêve, votre ambition (était) de faire voter un projet de loi qui enlèvera la couverture santé à 24 millions de personnes. Malheureux", a-t-il ajouté. De son côté, le comédien Marc Ruffalo a "félicité la résistance pour sa victoire sur la (réforme) de santé. La décence a gagné!". Bryan Cranston, star de la série "Breaking Bad", s'est contenté de remercier l'ancien président démocrate Barack Obama: "sans vous, les Républicains ne penseraient même pas à fournir un système de santé". Constructive, Rosie Perez a appelé à "ne pas se gausser" mais à "remercier les élus qui ont refusé de voter pour 'TrumpCare'", le surnom du texte de loi qui n'a pas obtenu le soutien d'une majorité de parlementaires et que le gouvernement Trump a préféré retirer vendredi. "Il est temps de se conduire sans parti pris et d'améliorer et non de retirer Obamacare". (Belga)

"Tu parles d'un art de la négociation", ironisait le réalisateur de documentaires Michael Moore, féroce adversaire du président républicain, en faisant allusion au titre d'un best-seller du magnat de l'immobilier: "The Art of the Deal". Le cinéaste enfonce le couteau dans la plaie en ajoutant le hashtag #loser ("raté"), terme régulièrement utilisé pour décrire ses adversaires par le président américain, qui se présente souvent comme "un gagnant". "Le chef de la majorité à la chambre des représentants Paul Ryan s'excuse à présent de ne pas avoir été en mesure de détruire la vie de 26 millions d'américains", poursuit le metteur en scène de "Bowling for Columbine", en référence à un rapport du bureau du budget du Congrès qui anticipait le nombre de personnes risquant de perdre leur couverture santé si la réforme Trump était adoptée. Autre comédien, Paul Bettany ("Avengers", "Iron-Man") se dit "que Trump, aujourd'hui, à 70 ans, doit penser qu'il aimerait ne faire que jouer au golf... Mais en même temps, c'est un peu ce qu'il fait", en référence aux nombreux week-end passés par le président dans sa résidence de Mar-a-Lago en Floride. Plus insolente, la chanteuse et actrice Bette Midler a posté une photo d'un gant hospitalier en latex avec le majeur dressé et la mention: "trouvé devant la Trump tower". Le musicien et acteur John Legend célèbre "une vraie victoire". "Quand votre rêve, votre ambition (était) de faire voter un projet de loi qui enlèvera la couverture santé à 24 millions de personnes. Malheureux", a-t-il ajouté. De son côté, le comédien Marc Ruffalo a "félicité la résistance pour sa victoire sur la (réforme) de santé. La décence a gagné!". Bryan Cranston, star de la série "Breaking Bad", s'est contenté de remercier l'ancien président démocrate Barack Obama: "sans vous, les Républicains ne penseraient même pas à fournir un système de santé". Constructive, Rosie Perez a appelé à "ne pas se gausser" mais à "remercier les élus qui ont refusé de voter pour 'TrumpCare'", le surnom du texte de loi qui n'a pas obtenu le soutien d'une majorité de parlementaires et que le gouvernement Trump a préféré retirer vendredi. "Il est temps de se conduire sans parti pris et d'améliorer et non de retirer Obamacare". (Belga)