S'il n'a pas présenté d'excuses formelles de son gouvernement pour le premier bombardement atomique de l'Histoire, il a plaidé devant la presse pour oeuvrer à "un monde sans armes nucléaires", comme l'avait fait auparavant la réunion des pays du G7 qui se tenait à Hiroshima. "Tout le monde devrait voir et ressentir la puissance de ce mémorial", a écrit M. Kerry sur le livre d'or du musée. "Cela nous rappelle avec force et dureté que nous avons non seulement l'obligation de mettre un terme à la menace des armes nucléaires, mais que nous devons aussi tout faire pour éviter la guerre", a insisté le ministre, ancien combattant au Vietnam, grand sceptique de l'interventionnisme militaire des Etats-Unis et favorable au désarmement. (Belga)