Hilde Crevits faisait ainsi référence aux débats peu amènes, par médias (sociaux ou non) interposés, qui ont opposé la semaine dernière la N-VA et l'Open Vld. Des propos du ministre-président Jan Jambon (N-VA) sont à l'origine des échanges, sur de supposés demandeurs d'asile qui auraient été capables de s'acheter une maison après avoir perçu de manière rétroactive des allocations familiales pour la durée de traitement de leur dossier. La présidente de l'Open Vld Gwendolyn Rutten avait réagi de manière très critique, entre autres via Facebook, accusant Jan Jambon de véhiculer une "légende urbaine d'extrême droite". Les sorties de M. Jambon sur la possibilité qu'avait la N-VA de plutôt choisir de négocier avec le Vlaams Belang pour la formation d'un gouvernement créent également des tensions. "J'étais très malheureuse, entre Noël et Nouvel An", admet lundi Hilde Crevits à ce propos. Selon elle, le CD&V n'était pas plus enthousiaste que l'Open Vld au sujet des propos de Jan Jambon, mais les désaccords ont été abordés hors de la sphère publique, prétend-elle. "Nous n'avons pas écrit de grands 'posts' Facebook, mais il y a eu des contacts entre Joachim Coens (nouveau président du CD&V, NDLR) et Bart De Wever", selon elle. (Belga)

Hilde Crevits faisait ainsi référence aux débats peu amènes, par médias (sociaux ou non) interposés, qui ont opposé la semaine dernière la N-VA et l'Open Vld. Des propos du ministre-président Jan Jambon (N-VA) sont à l'origine des échanges, sur de supposés demandeurs d'asile qui auraient été capables de s'acheter une maison après avoir perçu de manière rétroactive des allocations familiales pour la durée de traitement de leur dossier. La présidente de l'Open Vld Gwendolyn Rutten avait réagi de manière très critique, entre autres via Facebook, accusant Jan Jambon de véhiculer une "légende urbaine d'extrême droite". Les sorties de M. Jambon sur la possibilité qu'avait la N-VA de plutôt choisir de négocier avec le Vlaams Belang pour la formation d'un gouvernement créent également des tensions. "J'étais très malheureuse, entre Noël et Nouvel An", admet lundi Hilde Crevits à ce propos. Selon elle, le CD&V n'était pas plus enthousiaste que l'Open Vld au sujet des propos de Jan Jambon, mais les désaccords ont été abordés hors de la sphère publique, prétend-elle. "Nous n'avons pas écrit de grands 'posts' Facebook, mais il y a eu des contacts entre Joachim Coens (nouveau président du CD&V, NDLR) et Bart De Wever", selon elle. (Belga)