Celui-ci, dévoilé lundi, entend créer une "société civile européenne", c'est-à-dire un mouvement citoyen pour défendre "les valeurs communes européennes, combattre le populisme et défendre les frontières en l'état", explique lundi le président de la SCC, José Rosiñol. Un projet qui a séduit l'ex-président du Conseil européen Herman Van Rompuy, affirme l'organisme dans un communiqué.

José Rosiñol, la vice-présidente de la SCC Miriam Tey et leur équipe sont à Bruxelles pour quelques jours dans le but de rencontrer hommes politiques et représentants de diverses institutions en Belgique pour "contrer la propagande" de l'exécutif sécessionniste catalan. La SCC, qui se veut apolitique et n'entend dès lors accepter aucun financement de la part de partis politiques, n'a pas précisé par quels moyens elle comptait mettre en oeuvre son projet européen.

"Les autorités indépendantistes utilisent les deniers publics pour faire entendre leur voix, nous ne bénéficions pas des mêmes ressources", a plaidé Mme Tey, qui présente la SCC comme un outil de communication pour les partisans d'une Espagne et d'une Europe unie. "L'indépendantisme ne représente pas la majorité" des Catalans, affirme M. Rosiñol. "Il s'agit d'un intérêt politique de quelques uns. Le problème en Catalogne est un problème entre citoyens catalans et non entre l'Espagne et la région" autonome, insiste le président de la SCC, qui conclut que ce problème prendra du temps, "sans doute 15 ans", à se régler. En octobre 2017, les sécessionnistes avaient organisé un référendum d'autodétermination interdit, où le "oui" l'avait emporté à 90%, alors que le taux de participation était de 43%.

Celui-ci, dévoilé lundi, entend créer une "société civile européenne", c'est-à-dire un mouvement citoyen pour défendre "les valeurs communes européennes, combattre le populisme et défendre les frontières en l'état", explique lundi le président de la SCC, José Rosiñol. Un projet qui a séduit l'ex-président du Conseil européen Herman Van Rompuy, affirme l'organisme dans un communiqué. José Rosiñol, la vice-présidente de la SCC Miriam Tey et leur équipe sont à Bruxelles pour quelques jours dans le but de rencontrer hommes politiques et représentants de diverses institutions en Belgique pour "contrer la propagande" de l'exécutif sécessionniste catalan. La SCC, qui se veut apolitique et n'entend dès lors accepter aucun financement de la part de partis politiques, n'a pas précisé par quels moyens elle comptait mettre en oeuvre son projet européen. "Les autorités indépendantistes utilisent les deniers publics pour faire entendre leur voix, nous ne bénéficions pas des mêmes ressources", a plaidé Mme Tey, qui présente la SCC comme un outil de communication pour les partisans d'une Espagne et d'une Europe unie. "L'indépendantisme ne représente pas la majorité" des Catalans, affirme M. Rosiñol. "Il s'agit d'un intérêt politique de quelques uns. Le problème en Catalogne est un problème entre citoyens catalans et non entre l'Espagne et la région" autonome, insiste le président de la SCC, qui conclut que ce problème prendra du temps, "sans doute 15 ans", à se régler. En octobre 2017, les sécessionnistes avaient organisé un référendum d'autodétermination interdit, où le "oui" l'avait emporté à 90%, alors que le taux de participation était de 43%.